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samedi 11 mars 2017

Du soleil dans notre sourire


On a beaucoup écrit ces dernières années sur le pouvoir du rire à soutenir le processus de guérison. L’histoire de la façon dont Norman Cousins, cet ancien rédacteur du Saturday Review, s’est servi du rire (et de la vitamine C) pour se sortir d’une maladie incurable a été publiée pour la première fois en 1979 dans son livre Anatomy of an Illness et est très connue de nos jours. En 1994, le California Pacific Medical Center de San Fransisco, convaincu que « le rire est le meilleur des médicaments », à ajouter le volet « L’humour en médecine » à son programme de médecine et philosophie. Voici ce que le dépliant du programme en question, Ways of the Healer, mentionne à ce sujet : « Les bienfaits physiologiques et psychologiques du rire sont très bien documentés. L’objectif de ce programme est d’instaurer et d’employer la thérapie par le rire de la façon la plus efficace qui soit dans un milieu hospitalier. »



La chimie du sourire

Ceux d’entre nous qui ont déjà fait l’expérience dans leur vie de la façon dont le rire peut transformer les émotions et alimenter le bien-être ont peut-être également observé que le vrai sourire provenant d’un ami ou même d’une personne inconnue dans la rue est contagieux et a le pouvoir de nous remonter le moral et de nous défaire, du moins temporairement, des restrictions imposées par le stress et la négativité. Un tel sourire peut effectivement transformer notre chimie émotionnelle et physiologique. Il peut nous insuffler une énergie nouvelle et une vision renouvelée. Il peut nous aider à accepter et à nous rappeler, en tout et en partie, qui nous sommes vraiment. Pourtant, de  façon étrange, on a très peu écrit sur la chimie du sourire et sur son rapport avec la guérison.
Le Sourire intérieur

Vu les preuves empiriques que nous avons de l’extraordinaire pouvoir d’un sourire à déclencher de tels changements, il est étonnant que si peu d’entre nous sourient volontairement. Les maîtres taoïstes ont depuis longtemps reconnu le pouvoir du sourire à transformer les attitudes et les énergies. Et cette observation les a incités à mettre en pratique ce que Mantak Chia appelle le « Sourire intérieur ». Avec cette méditation, nous apprenons à sourire directement à nos organes, nos tissus et nos glandes. Nous pouvons même sourire à notre graisse quand nous faisons les exercices de chi kung amaigrissant car cela active davantage les cellules adipeuses. Les sages taoïstes disent que « quand vous souriez, vos organes produisent une sécrétion semblable à du miel qui nourrit le corps entier. Quand vous êtes en colère, que vous avez peur ou que vous êtes stressé, vos organes produisent une sécrétion toxique qui bloque l’énergie dans les méridiens, s’installe dans les organes et se traduit par une perte d’appétit, de l’indigestion, de l’hypertension, une augmentation des pulsations cardiaques, de l’insomnie et des émotions négatives. Quand vous souriez à vos organes, ils prennent de l’expansion, s’assouplissent et s’humidifient, et deviennent par conséquent plus efficaces ». Le sourire intérieur est aussi utilisé dans diverses méditations et pratiques taoïstes, y compris le Taï Chi. On le retrouve également sous diverses versions dans les écrits bouddhistes (entre autres dans les livres de Thich Nhat Hanh) et dans des œuvres artistiques comme Mona Lisa ou dans les statues de Bouddha, qui arborent un sourire conscient.


Sourire volontairement peut transformer l’état émotionnel


Le bon gros sens et l’observation nous permettent de réaliser rapidement que le fait d’arborer un sourire peut aider à transformer notre état émotionnel. Dans son ouvrage intitulé The Expression of Emotions in Man and Animals, Charles Darwin a fait observer que la libre expression d’une émotion par des signes extérieurs sert à intensifier celle-ci. Les écrits du grand psychologue de la fin du dix-neuvième siècle, William James, ont posé des jalons sur le sujet alors qu’il mentionne que nos émotions dépendent du « senti d’un état corporel ». En changeant l’état ou l’expression du corps, les émotions changent. Plus récemment, Moshe Feldenkrais, un des avant-gardistes dans le domaine de la rééducation physique et de la conscience corporelle, a écrit que « toutes les émotions sont liées à la stimulation provenant du système nerveux autonome ou végétatif, ou encore des organes, muscles, etc, innervés par ce système. L’arrivée de telles pulsations dans les centres supérieurs du système nerveux central est ressentie sous la forme d’une émotion ». En modifiant les stimulations provenant de ces parties de nous-mêmes par un changement conscient dans nos mouvements et nos  postures, nous modifions effectivement nos émotions, en particulier celles qui sont associées à l’image que nous avons de nous.
On pourrait cependant soulever le fait qu’il doit y avoir une grande différence entre le sourire naturel et le sourire volontaire. Mais, dans une récente étude scientifique portant sur les effets des différents types de sourire et de leurs impacts sur l’activité cérébrale, deux chercheurs ont découvert que le sourire volontaire change bel et bien l’activité cérébrale, et ce à peu près de la même façon qu’un sourire spontané. Dans un débat sur leur découverte, les auteurs concluent ainsi : « Alors qu’on considère que les émotions arrivent sans crier gare aux humains, notre découverte laisse entendre qu’il est possible pour les humains de choisir certains des changements physiologiques se produisant pendant une émotion spontanée en adoptant simplement une expression faciale ».
Alors, SOURIEZ maintenant, dirait la petite bestiole de notre ami Jean de la Fontaine!


MEDITONS : Du soleil dans la tête !

Depuis mon retour au Canada, je profite au maximum du beau temps (plus beau qu’en Provence aux dires de mes proches d’outremer !!). Je vais marcher tous les matins au bord du lac Raymond et de la rivière du Nord sur la piste du Petit train du Nord, dans les Laurentides (au Québec, à environ 70 km au Nord de Montréal). Et je m’arrête chaque fois à un endroit où se trouve un immense rocher plat près de rapides, endroit qui est très dégagé et ensoleillé. C’est là que je fais mon chi kung (Qi Gong), que j’absorbe le chi de la rivière (énergie Yin), le chi du ciel (énergie Yang) et celui du cosmos environnant (arbres, rochers, etc.). 



Mais je pratique quelque chose de très intense depuis mon retour dont j’aimerais vous faire part. Pour augmenter la joie intérieure, ainsi que la vision intérieure aussi, je respire la lumière du soleil dans le 3e œil (glande pituitaire), la glande pinéale et les autres glandes du Palais de Cristal (glandes regroupées et nommées ainsi par les Chinois qui ont toujours considéré que ces glandes étaient constituées de cristaux capables de capter les ondes lumineuses). Je respire aussi la lumière dans le cervelet, la partie reptilienne (la survie!!!) du cerveau pour relaxer davantage dans la vie et face aux multiples situations qu’elle amène. 
J’ai décidé de pratiquer intensément cette méditation pour activer la production de prostaglantyne 1 dans ma pituitaire et pour avoir « plus de soleil dans ma tête »! 
Donc, après avoir marché une demi-heure ou fait du chi kung (Qi Gong), je m’assois directement face au soleil sur le rocher, les jambes en tailleur et les mains posées sur les genoux. Avant toute chose, j’active le sourire intérieur car c’est lui qui va m’aider à diriger la lumière dorée du soleil là où je veux (allez consulter mes autres articles pour trouver comment faire la méditation du Sourire intérieur). Puis, je reporte mon attention sur le 3e œil, point situé entre les deux sourcils. Je centre mon attention sur la lumière du soleil (composée de photons lumineux) et, à l’inspiration, je la « cueille » sur mon front et l’incite à entrer dans ma tête en l’aspirant et en la dirigeant vers le Palais de cristal, cette zone dans le cerveau où se trouve la glande pituitaire, la glande pinéale, le thalamus, l’hypotalamus, le corps caleux, ces principales glandes endocrines si importantes sur le plan de nos humeurs. 
Avec mon intention et tout en inspirant, je dirige donc la lumière qui m’arrive sur le front dans mon cerveau vers ces glandes ainsi que vers le cervelet, qui est situé à l’arrière du crâne. J’enroule la lumière dorée du soleil ainsi que celle de mon sourire autour de mes glandes et la dirige aussi vers le cervelet. Il arrive très souvent que je sois animée de soubresauts nerveux quand les photons lumineux atteignent leur cible. Donc, ne vous inquiétez pas si cela vous arrive (c’est comme un petit choc dans le système nerveux).
Ce matin, il n’est produit spontanément un mouvement en huit couché (signe de l’infini) dans mon cerveau. La lumière suivait à une très grande vitesse cette forme dont la pinéale était le point de croisement du 8 couché, la boucle arrière englobant le cervelet et la boucle avant, la pituitaire et toute la partie frontale du cerveau. Et j’ai soutenu cette méditation pendant un certain temps, jusqu’à ce que je sente que c’était assez et que mes glandes avaient bien été chargées.

Depuis que je pratique cette méditation, je sens que ma pituitaire et ma pinéale sont devenues beaucoup plus sensibles et actives, et que la vision intérieure et l’intuition s’approfondissent en moi. Quelque chose est plus réveillé dans ma tête. Il faut dire que, avec la ménopause, mon système hormonal a subi bien des changements et que le niveau d’hormones a baissé et changé.
Je sens et je sais que cette méditation peut aider à équilibrer davantage l’humeur intérieure et m’amener plus de joie de vivre paisible (clin d’œil aux amis sannyas à qui j’apprendrai peut-être que Shanti Mudita, mon nom sannyas veut justement dire joie paisible). Si vous avez un peu de difficulté à sentir et trouver ce qu’est le Sourire intérieur, je vous suggère d’aller sur mon site (www.chikungminceur.com) où vous pourrez vous procurer la méditation du Sourire intérieur que je diffuse sur un CD (TAO). Vous pouvez aussi télécharger la méditation à partir du site.  
 
Le soleil, ça ne coûte rien et pourtant ça fait des miracles.
 
Bonne méditation !


Annie Ollivier


sur le blog de Francesca http://etredivinaufeminin.blogspot.fr/

jeudi 9 mars 2017

Le mois de Mars, mois des femmes


J'aimerais bien changer un peu de registre et consacrer cette rubrique du mois de mars aux femmes. Et faire court pour une fois!


Étant donné que les problèmes liés aux menstruations et au cycle féminin proviennent en général des complexes d’Organes Foie et Reins (Rate aussi), nous les femmes, devrions adopter des mesures qui soutiennent ces complexes. En général, la meilleure façon de prendre soin de nous et de nos menstruations, le cas échéant, c’est de voir à nos émotions, de modifier notre régime alimentaire, de réduire notre activité physique et de changer d’autres habitudes de vie. Gardez à l’esprit que la détente est très importante puisqu’elle permet au Qi et au Sang de circuler librement. Donc, tout soin personnel devra être bienveillant et ne pas bousculer.



RECOMMANDATIONS POUR PRENDRE SOIN DE VOUS


● Rester en contact avec vos émotions et trouver la façon de les exprimer constructivement.
● Maintenir un état d’harmonie et de paix intérieures.
● Ingérer des aliments et des plantes médicinales qui aident le corps et préviennent les maladies.
● S'efforcer de trouver un équilibre entre le travail et le repos, l’activité physique et la sédentarité.
● Pratiquer l’auto-massage pour faire circuler le Qi.
● S'habiller en fonction du temps.

SANTÉ ÉMOTIONNELLE


● Faire part de ses émotions à un ami, un membre de la famille ou un praticien en MTC.
● Augmenter la conscience des moments où les émotions sont niées.
● Apprendre à connaître ce qui déclenche le stress ou les émotions chez soi.
● Tenir un journal intime.

ALIMENTATION

● Éviter la consommation en excès de café, alcool, viande rouge, aliments épicés et piquants.
● Éviter la consommation en excès de produits laitiers.
● Éviter la consommation en excès d’aliments gras, frits et sucrés.
● Ne pas consommer de grandes quantités de sel. 

Et pendant les menstruations, 
● Ne pas ingérer de boissons ou d’aliments froids, ni d’aliments crus ou congelés.
● Manger des légumes à feuilles vert foncé comme les épinards et le chou frisé, et du riz gluant, du poisson, des œufs, des raisins secs, du foie et de la volaille.

PRATIQUES SPIRITUELLES

● Qi Gong
● Taï Qi
● Méditation

MODE DE VIE

● Éviter de trop travailler.
● Manger, dormir, travailler, faire de l’exercice et se reposer en suivant un programme régulier et équilibré.
● S'habiller en fonction du temps.

Et pendant les menstruations,

● Éviter d’aller nager.
● Ne pas soulever de choses lourdes.
● Ne pas entreprendre d’activité physique vigoureuse.
● Éviter l’emploi de tampons hygiéniques.
● Ne pas marcher pieds nus sur les sols froids.
● Ne pas avoir de rapports sexuel.

Quelques points d'acupression bénéfiques

L’acupression peut grandement aider à recharger les Reins. Appuyez fortement sur les points suivants avec le pouce ou les jointures en faisant un mouvement circulaire : 



YONG QUAN (Reins 1)

Sur la voûte plantaire de chaque pied, entre le second et le troisième orteil, et environ au tiers de la distance entre la racine du second orteil et le talon, il y a une petite dépression sous le gras du pied. Il s’agit du premier point du méridien du Rein, Yong Quan, que l’on appelle aussi « Fontaine bouillonnante ». Massez ce point en appuyant fortement dessus et en dirigeant le pouce vers le gros orteil. Un léger inconfort ou une petite douleur indique un blocage d’énergie. Exercez la pression pendant une minute.




SAN YIN JIAO (Rate 6)
Parce que ce point se trouve à la jonction de trois méridiens (Reins, Rate et Foie), il aide la circulation du Qi dans ces trois Organes. Il est localisé à l’intérieur de l’avant-jambe, à environ quatre épaisseurs de doigt à partir du sommet de la malléole interne. Exercez une pression sur ce point en bougeant vingt fois votre pouce ou votre jointure selon un mouvement rotatif de pétrissage. C’est un des plus importants points d’acupuncture pour les menstruations. En intensifiant la fonction de la Rate qui est de transporter l’eau, il réduit l’Humidité intérieure et équilibre la Rate. Il calme ainsi le Foie qui pourra alors diffuser son Qi et il charge les Reins. Le massage de ce point peut aider à dissiper les sentiments d’irritabilité, à engendrer le calme et à soulager les maux de ventre.

ZU SAN LI (Estomac 36)
Ce point est situé sur la face externe de l’avant-jambe, environ quatre épaisseurs de doigts sous l’os qui ressort juste en dessous du genou. Quand on le masse, on équilibre la Rate et on nourrit le Sang. Pétrir avec le pouce vingt fois.

Nei Quan (Péricarde 6)


Ce point est situé à l’intérieur de l’avant-bras, trois épaisseurs de doigts sous la pliure du poignet et au centre, entre deux tendons. Il joue un grand rôle pour le Qi des Reins et du Foie. Exercez une pression verticale sur ce point et faites 20 petits mouvements circulaires, dans un sens puis dans l'autre.


  Bon printemps !




dimanche 5 mars 2017

Ce n’est pas un long fleuve tranquille



La vie en rose, la vie en noir ? S’ouvrir au monde, se créer des prisons ? Saut vers l’inconnu, peur de l’inconnu ? Avoir des ailes, être terre à terre ? Optimisme ou pessimisme ? L’élan créateur est un état d’esprit. Une envie d’ailleurs. Et si c’était ça l’Amour ?

On se réveille le matin, le processus est déjà en place : obligations à respecter, projets, etc. Prendre soin des autres, prendre soin de soi. La réalité est là. Il y a deux solutions : ne pas se poser de questions, train-train, habitudes, tout est bien, tout est normal. Autre solution : vivre à 100 %, les cinq sens en éveil... et la vie prend un sens. Coup de pouce... vers l’inconnu. L’élan donne du « piquant ». Décoller sans savoir ce qui nous attend mais garder le gouvernail en main... pour rester soi-même.

Tant de gens regardent et ne voient pas, sentent et ne ressentent pas, entendent mais n’écoutent pas. Tant de gens vivent... et ne sont pas en vie... être conscient de cela devient une force.



Un état d’esprit ?

Un pessimiste... manque d’élan ? Il ne voit peut-être pas plus loin que le bout de son nez ! Ils sont intéressants les rebelles ! Ils ne se contentent pas seulement de ce qui est. Sont-ils optimistes ?

Je suis optimiste, j’ai une « certaine » manière de voir des choses... Et beaucoup de surprises à découvrir.

La vie serait bien triste s’il n’y avait pas ce petit plus... qui met du sel dans la vie : l’élan créateur.

Curiosité, ouverture à l’environnement, aux êtres vivants, à la nature.
Ressentir, rêver, se laisser surprendre, imaginer... Tout est possible, dans la joie.

Envie d’être en vie, poursuivre mon chemin… communiquer. Je suis reliée. J’existe. Remplie d’espoir, ce qui donne une grande force à la vie et enrichit celle des autres. Si certains ne s’autorisent pas ce fonctionnement, ils ont parfois la capacité de s’y intéresser, de s’ouvrir. Ils sont touchés, interpellés. Ils s’ouvrent à l'élan... et cela leur fait du bien. Invitation à la rencontre, à l’échange. Encore faut-il le vouloir ! L’élan qui me pousse et me poursuit est contagieux.

Je suis contagieuse et je ne le savais pas ! « Je suis devenue ce que je suis grâce à toi… » J’ai déjà entendu cette phrase plus d’une fois...

J’ai moi-même été contaminée par un professeur aux idées novatrices qui avait compris que le lycée pouvait aussi donner des ailes, surtout aux rêveurs !... Merci ! Nul besoin de créer un vaccin contre cette contagion de l’élan créateur. Plutôt un petit rappel de confiance en soi à faire de temps en temps ! Tout le monde s’en porterait mieux...

Un moteur ?

Il me suffit d’une personne montrant de l’attirance ou de l’intérêt pour une œuvre qui sort de mes mains, ou tout simplement pour... ce que je suis ? La joie est un carburant. Je me sens « reconnue ». Je me sens libre, légère. Envie de nouveauté. Inventer. Oublier la (triste) réalité. D’une santé satisfaisante, je peux m’ouvrir vers l’extérieur avec la satisfaction de faire ce qui me plaît… de communiquer et de rendre heureux ceux qui sont à l’écoute... Si un blocage apparaît, car on ne peut pas être tout le temps dans le mouvement et l’impulsion, il suffit d’une rencontre et d’un échange joyeux pour que « la machine » redémarre... Impulsion donnée par une énergie de cœur à cœur, d’humain à humain. Et aussi ressourcement par un contact avec la nature.

Colère, frustration, peur, tristesse sont d’éventuels carburants...
Mal-être, émotions qui poussent à réagir.

- 1re phase de l’élan créateur : être en réaction.
Le stress, l’urgence sont parfois des freins mais, dans l’excès, ils deviennent des déclencheurs-accélérateurs d’élan... plus d’hésitation, il faut avancer...

- 2e phase : trouver la réponse.
Courir-choisir, prendre de l’élan-prendre des décisions, avancer-sauter à pieds joints. Rechercher l’équilibre … et « sauver sa peau » en... inventant, en créant !

Après l’explosion du trop-plein d’agressivité intérieure, du débordement de pensées négatives, des « qu’en dira-t-on » restrictifs... Avec le lâcher-prise, le calme est revenu, et c’est la libre expression qui prend le relais. Tremplin pour mieux sauter... et « retomber sur ses pattes » !

Soupape de sécurité : l’imagination.
Réagir, ruminer, faire le tri, fuir, s’adapter, sublimer, oublier, rebondir. Créer.
L’élan créateur. Un besoin ? Source de l’élan vital.

Pendant de nombreuses années, en tant que mère de trois enfants, l’hyperactivité a régi ma vie !... Cela me permettait de trouver du temps pour moi. J’ai toujours eu cette sensation bizarre, au bout de quelques jours sans production artistique ou artisanale sortant de mes mains : comme un vide, et surtout un besoin de produire. Besoin d’élan créateur ?

Depuis ma découverte du shiatsu, du Qi Gong, de la médecine traditionnelle chinoise, j’ai pris conscience d’un nouvel Art de vivre. Un grand pas en avant... pour mon élan créateur, complètement transformé !

« La créativité, c’est la vie ! » Pas seulement réservée au domaine artistique ! C’est pour tous !




Réfléchir à l’idée de l’élan créateur n’a pas été simple. Tout le contraire d’un élan ! S’arrêter, se poser et garder une dose d’humour pour rattraper, rassembler cet élan qui a toujours une longueur d’avance... Difficile de mettre en cage un état d’esprit qui s’est mis en place depuis des années ! On ne change pas du jour au lendemain ! Car l’élan, comme sa définition l’indique, est plutôt un mouvement ! Aussitôt que je m’y arrête pour le décortiquer, l’élan disparaît. Quand je n’y pense plus, les idées affluent...

J’en conclus donc que je préfère être en plein élan... Je n’ai pas envie de m’arrêter là… Je suis en plein saut, je veux expérimenter, inventer, prendre des risques, faire des erreurs, réfléchir, observer, ne pas me prendre au sérieux... Il m’a suffi de prendre conscience de cet élan qui m’anime pour me donner encore plus... d’élan ! Poursuivre mon envol... Sculpture et shiatsu ? Arts du Toucher. Art de vivre des sentiments intérieurs, des élans de passion. Qui m’aime me suive !


Brigitte BOULANGER
Artiste Plasticienne de l’Environnement et mère de famille
Praticienne en Shiatsu
brigboulanger@yahoo.fr
http://brigboulanger.canalblog.com/

jeudi 2 mars 2017

Origines des naissances avant terme


Les questions qui pourraient encore venir ont trait à l’astrologie, en fait on a tendance à nous expliquer que par suite de manipulations exécutées par des humains, il y a des naissances qui sont faites avant le terme si je puis dire. L’âme trouve-t-elle vraiment ce qu’elle est venue chercher dans un corps dont la naissance a été provoquée, donc avec un thème forcé ?



Il ne faut pas vous inquiéter pour cela. S’il y a une loi qui veut que l’âme prenne possession de son corps au moment du premier souffle à la naissance, il y a aussi une autre loi qui veut que la puissance de la nature soit tellement forte, que le corps d’un nouveau-né, sans être habité par une âme, peut survivre naturellement quelques jours.

Ce qui fait que pendant l’espace de ces quelques jours, si l’âme concernée par ce corps voit que l’heure de sa naissance a changé, que certaines anomalies se sont révélées par la maladresse des opérateurs, l’âme en parlant avec ses guides, avec les seigneurs du karma comme vous dites, l’âme peut parler du dossier et le refuser.
À ce moment-là, on va chercher quelqu’un d’autre concerné par le cas. On lui dit : « Voilà c’est telle heure il y a tels astres, c’est tel aspect, est-ce que ça te va ? Tu auras tels et tels problèmes, telles et telles épreuves. » Si l’individu accepte, immédiatement il prend possession du petit bébé qui dort. Cela se passe très naturellement et très simplement.

Naturellement il est très désagréable pour un individu qui a choisi une famille, des choses très précises, d’être dérangé dans tout ce qu’il avait prévu, simplement parce que la mère désire accoucher un petit peu avant, pour être libérée à Noël, parce que Pâques est proche, ou parce qu’il faut partir en croisière, alors on force bébé à venir un peu plus tôt.

Naturellement ce genre de comportement n’est pas à favoriser, et dans la mesure où il y a des accidents, dans la mesure où quelquefois les hommes ne peuvent pas faire autrement, où leur décision est plus forte, alors le pardon peut s’exercer sur leurs actes parce que la loi de la nature est telle, que l’individu a le droit de refuser un corps qui naît.

Si le corps intéresse quelqu’un, il va être maintenu par le prana trois jours, et si véritablement personne ne veut de ce corps, le prana lui-même s’en va comme une petite fumée bleue, et il ne reste qu’un cadavre. Naturellement, si la chose se répandait trop, il y aurait beaucoup de réclamations et cela se terminerait en problème de civilisation. Mais dans la mesure où les choses ne sont pas trop répandues, la réparation peut avoir lieu.

Vous savez, il y a quand même des aspects modérés à ce que vous appelez la destinée, la fatalité, le programme, le plan. Il y a une grande souplesse dans les forces universelles, et quelqu’un qui devait venir sous l’aspect d’une femme peut très bien, d’un seul coup, venir sous l’aspect d’un garçon.

Ce qui compte, ce sont les énergies du caractère de la personne, de l’envergure de la personne, ce sont les aspects qui vont constituer sa capacité cérébrale, sa capacité manuelle, son plan de conscience.


On croit que les familles sont choisies, c’est un fait, et on essaie autant que possible de faire les choses au plus précis. Mais si quelquefois les choses sont un peu plus souples, elles ne manquent pas forcément de précision.

La vie est un feu en mouvement qui tourne, et dans ce mouvement il y a des cycles qui viennent, précis comme des horloges, et à l’intérieur de ce mouvement il y a des choses qui se passent et qui sont tout simplement des actions et des réactions.

Les grands programmes sont rigides, les petits sont plus souples pourquoi ?


L’homme a la liberté et beaucoup d’autres créatures ont aussi la liberté, comme l’ange. Alors dans un système qui est trop rigide, la liberté ne peut pas être. 

La création de l’homme, a eu lieu avec la liberté des anges. Naturellement ils n’ont pas eu le droit de créer n’importe quoi, par fantaisie, par folklore c’est certain.

Mais dans leur possibilité de création, leur liberté s’est exercée. Regardez dans la nature toutes les formes qui existent, est-ce qu’on ne dirait pas qu’un ange s’est amusé ? Regardez tous les poissons qui existent, tous les animaux terrestres, tous les oiseaux, toutes les plantes, toutes les fleurs, toutes les herbes, toutes les formes de rochers, tous les minéraux, est-ce que cela ne ressemble pas à un grand jeu créatif ? Ça, c’est la liberté de création, c’est la liberté d’action, c’est la liberté de l’ange. L’ange a fait le jardin le plus beau possible, le plus artistiquement possible.

Certains artistes ont des tempéraments qui ressemblent à de la poésie, à de la finesse, à de la tendresse. Leurs peintures sont comme des voilures, donc leurs créations sont toute finesse. Il y a la rose, l’orchidée, le flamant rose etc.

Et puis, il y a d’autres artistes avec un tempérament un peu plus fort en tant que personnalité terrestre, alors leurs peintures, leurs créations, leurs chants, leurs musiques leur correspondent.

Avec les anges il y a les mêmes nuances, vous avez des anges qui sont appelés des muses que l’on voit tout en transparence, en finesse, en délicatesse, il y en a d’autres qui sont un peu plus soldat, alors ils ont fait des éléphants, des hippopotames, les montagnes. Chaque archange a donné à sa suite d’anges un certain tempérament, et cela non pas parce que c’est la loi, mais parce que la création est un grand rire, un grand jeu, une grande fête. Plus il y a de diversité, plus il y a de joie et à l’intérieur de cette joie il y a certaines notes, il y a certains rythmes, c’est ce que vous appelez le plan, qui

Extrait des dossiers de la "Conscience Universelle"

dimanche 26 février 2017

Renaître à la joie



« La joie profonde du cœur est une boussole qui nous indique le chemin de la vie. », Mère Teresa.

Cultiver comme un jardin la joie dans son cœur. Telle l’Abbesse Hildegarde de Bingen, mettre des épices dans ses biscuits (si possible à l’épeautre !), c’est donner un goût de joie à sa vie dans toutes les circonstances. Une saveur proche du chocolat noir : amer mais intéressant, ouvrant le palais à une notion nouvelle.

Un certain mystère habite la réception de la joie par le don. Quelque chose de plus grand que soi est exprimé par les plus grands mystiques ou philosophes : « Bonne est l’action qui ne donne aucun regret et dont le fruit est accueilli avec joie et sérénité. » selon Bouddha. 



Donner de la joie, de l’attention, du temps, un petit bout de vie, permet de ressentir soi-même un certain allègement jusque dans les moments de détresse absolue. La science le prouve aujourd’hui, ce que Mathieu Ricard a démontré en se soumettant à des tests neurologiques relatés récemment.

Cette vérité, je l’expérimente depuis plusieurs mois, après le décès in utero de notre premier enfant à 6 mois de grossesse. Il vous semble littéralement que le Ciel vous tombe sur la tête. Au-delà de toutes les questions qui ne trouveront jamais de réponse, il faut apprendre à se relever, continuer de se lever le matin, se nourrir, prendre soin de ce corps qu’on ne peut regarder sans pleurer…

Et pourtant, quelque chose renaît. Comme une fleur au printemps réussit à percer la neige. Équilibre entre amertume et douceur. Nostalgie et Amour de la vie.

Tristesse s’installe et Joie se tait. Joie boude, croise les bras, puis se ressaisit, essaie d’écarter les coudes. Tristesse se défend mais Joie nous surprend au détour d’un anachronisme de la vie qui réussit à nous arracher un petit sourire… un premier petit sourire… l’éclat de rire reviendra plus tard… Il revient le jour où l’on comprend que la tristesse et l’amour déjà porté à cet enfant vivront toujours avec nous.

Accepter l’ambivalence, c’est planter la graine pour cultiver la joie. Ces sentiments nous accompagneront en donnant des couleurs nouvelles à la toile qui continue de se dessiner jour après jour pour nous faire grandir. Ces couleurs s’exprimeront dans des tons gris, orageux, mais enrichissent la gamme de notre existence et, curieusement, ouvrent notre cœur à une expérience nouvelle, celle de la compassion.

Plus simplement, en posant son regard sur le monde, il est évident que l’épreuve est présente tout autour de nous : l’acidité de la vie qui s’exprime dans la pauvreté matérielle s’affichant sous nos fenêtres, l’appauvrissement de l’âme malgré les richesses terrestres, les déchirements familiaux, les départs, les incompréhensions. Ces drames n’ont d’égal que la douceur dans le sourire des enfants des rues jouant avec insouciance momentanée sous une pluie battante, lors d’une visite impromptue, joie dans le regard d’une personne âgée connaissant la solitude…

Il convient de ne pas tomber dans le piège de tout relativiser : ma détresse est bien présente, celle de mon interlocuteur est incomparable à la mienne. Joyeuse, cette mère de famille nombreuse dans un quartier défavorisé des favelas me montre l’échographie payée par notre association : quelle force me permet de ne pas éclater en sanglots malgré les larmes qui montent ? Je ne le sais pas. Je suppose que c’est la petite graine que j’ai choisi de planter ce matin dans mon cœur en me forçant à aller apporter de l’écoute et du réconfort à ces femmes défavorisées. Mais défavorisées par quoi ? Par la vie ?

La détresse matérielle et la détresse morale sont-elles comparables ? Nul ne le sait. Chacune est présente sur Terre depuis la nuit des temps. Et pourtant, ces femmes ont planté la même graine que moi, choisissent en se levant de cultiver la joie malgré les coups de leur mari, les maladies de leurs enfants, la douleur des crises de manque, les viols des clients…

L’épreuve peut renforcer. J’ai connu des moments tellement sombres que le déchirement ne peut que laisser entrer un peu de lumière. Cette toute petite lueur, c’est l’espoir d’un jour nouveau dont a besoin la petite graine qui ne demande qu’à être cultivée pour grandir et se donner dans une énergie nouvelle.

« Partout où il y a joie, il y a création : plus riche est la création, plus profonde est la joie. »

Cultiver la joie, c’est chérir ce jardin dans notre âme par tous les moyens que la vie met à notre disposition si nous ouvrons les yeux : ces proches qui n’attendent qu’un pas vers eux, cette œuvre musicale qui réveille nos sens, ce paysage qui s’étend sous notre regard, ce texte qui nous apporte exactement les mots dont nous avions besoin à cet instant, ces bras qui nous entourent de leur chaleur, ce dépassement de soi dans une course effrénée. Cultiver la joie dans la solitude gracieuse, un moment volé à nos obligations, au jour, à la nuit, à l’éternité.

Cultiver la joie devient alors un choix : je choisis de laisser la mélancolie me happer à chaque moment de ma journée, ou je choisis de nourrir, en me forçant un peu, les petites folies qui m’habitent. Dire oui à la vie, accepter de se laisser approcher par la bienveillance, accepter de voir la chance d’être portée par ses proches et à son tour, de porter assistance à ceux qui n’ont pas ce bonheur. Ouvrir les yeux sur les autres couleurs dont la vie nous entoure et peu à peu, faire grandir cette petite graine de joie qui veut percer le froid, la neige et la détresse.

Cultiver la joie, c’est aussi apprendre à renoncer. Les choix me conduisent à refuser les sollicitations qui ne me ressemblent pas, résister aux chants des sirènes, quitte à s’initier à la nage à contre-courant. Bien sûr, c’est plus fatigant ! Mais quelle libération, quelle joie plus grande encore que celle connue jusqu’alors, que de renaître à soi, profondément, sereinement, joyeusement.

Yola SARRAT
desraisinsverts@gmail.com


vendredi 24 février 2017

LES ENERGIES DE LA DEESSE GAÏA



Je suis Marie, la gardienne de ce lieu, la protectrice de ce lieu, la Mère de ce lieu. Je viens à vous, mes amis, ce matin, avec la joie et l'amour dans mon cœur, avec l'amour dans mon cœur pour vous tous. Je viens vous parler de la Déesse, des énergies féminines, de l'amour et la compassion. Beaucoup d'entre vous me connaissent en tant que mère de Jésus, mère de Sananda, durant cette période que j'appellerais son sacerdoce palestinien.

Beaucoup me voient dans le rôle de mère de Jésus et non de beaucoup d'autres manières. Mais, en fait, je suis la représentation des énergies de la Déesse : ces énergies, qui maintenant sont en train d'être diffusées sur votre planète, afin d'aider à ranimer en chacun le souvenir de la divinité de la planète, et à ranimer votre propre divinité qui est en vous. Cette divinité est présente dans le cœur de tous. Pour réaliser cette divinité, mes enfants, vous devez permettre à l'amour et à la compassion de couler dans vos cœurs.



Beaucoup d'entre vous se demanderont comment réaliser l'ouverture du cœur, comment permettre à l'énergie de l'amour et de la compassion de couler dans vos cœurs. Ceci est simple, mes enfants. Il n'y a pas de méditations compliquées, ni de prières journalières compliquées, ni de rituels compliqués. C'est simplement une question d'affirmer que vous êtes amour, que vous êtes lumière, et que vous êtes compassion, incarnés dans cette réalité tridimensionnelle. Si vous faîtes ces affirmations, vous verrez que ces énergies d'amour, ces énergies de compassion, couleront juste tout droit dans vos cœurs, tout droit dans vos vies, et vous deviendrez feu d'amour, feu de lumière, sur cette planète troublée qui est vôtre. Quelques-uns diront " à quoi bon devenir amour et lumière ? ", et d'autres diront " pourquoi devrais-je travailler pour être amour, alors que, autour de moi, il y a l'opposé de l'amour ?

Ne serais-je pas submergé par les pensées et les énergies des autres qui se sont dissociés de la Source, notre Dieu Mère/Père ? "

En vous permettant d'être amour, vous ancrerez l'énergie d'amour et vous ancrerez l'énergie de compassion dans ce monde. Et ainsi que vous ancrerez cette énergie d'amour, cette énergie de compassion dans ce monde, lorsque vous reprendrez votre travail journalier, votre ronde de vie, les devoirs de vie, cet amour affectera non seulement ceux qui seront en contact avec vous, mais également tous les êtres visibles et non visibles sur votre planète.

Celui-ci (John Armitage) vous a entretenu, de la Déesse Gaïa, la Terre Mère. Il est maintenant temps, mes enfants, que la divinité de la Déesse soit reconnue, et que ce mode de pensée qu'est la domination masculine, soit retourné et transmuté en compassion et amour, et alors la Déesse Gaïa continuera à vivre. Vous savez que la Déesse souffre de déséquilibres. Vous savez que la Déesse est malade. Il est maintenant temps de réaliser que vous ne pouvez pas violer votre mère, vous ne pouvez pas empoisonner votre mère, que vous ne pouvez pas piller votre mère, parce que viendra un moment, comme le moment dans toutes les vies de mère, où la mère ne tolérera pas la conduite des enfants car ceci est inacceptable. Je vous dis que le moment se rapproche où votre mère la Déesse Gaïa, Planète Terre, réagira aux actions de ses enfants. Dans le monde tridimensionnel, lorsque la mère est mécontente, d'abord elle réprimande, et si la réprimande n'opère pas de changement dans la conduite et la conscience, alors elle frappe. Elle peut consacrer du temps à la réprimande, mais vient un moment où sa patience finit par être épuisée et elle commence, à cause de la conduite, à devenir si malade qu'il est presque impossible pour elle de persévérer. A ce stade, la mère réalise que quelque chose doit être fait. Nous sommes maintenant à ce carrefour, sur votre planète. Votre mère, la Déesse Gaïa, a décidé qu'elle veut réaliser son intégralité. Réaliser son intégralité signifie parfois que l'on doit passer par une crise de guérison. Le moment de la crise de guérison arrive.

C'est largement plus proche que beaucoup ne le sauraient et autrement plus proche que beaucoup ne le redouteraient. Mais, je vous dis qu'avec l'amour et la compassion, avant tout pour la Déesse Terre, et en second lieu, pour tous ses habitants, cette crise peut être évitée. Si vous ouvrez vos cœurs, et devenez un avec l'amour du Créateur, devenez un avec l'amour de moi, Marie, mes énergies jumelles, les énergies d'Isis et, apprenez à vous unir aux énergies de compassion Qwan Yin, tout sera bien. Il y aura une transition dans l'amour, une transition dans la lumière. La Terre Mère réalisera son intégralité et, vous mes enfants, réaliserez votre intégralité avec elle. Vos lumières sont déjà en train de briller vivement. Elles peuvent être vues depuis beaucoup de dimensions de création, depuis beaucoup d'univers.

Je vous demande de transmettre cet amour aux autres. Ce n'est pas nécessaire que vous vous mettiez à courir partout, en parlant sans cesse de cet amour et de cette compassion. Il est seulement nécessaire que vous aimiez les autres. Les énergies de cet amour inconditionnel apporteront l'amour dans la vie des autres, sans que vous ayez même à leur en parler.

Vous n'avez pas besoin de leur faire un cours, mais juste de les aimer.
Vous pouvez vous demander : " Que peut-on faire concernant la peur et l'oppression ? Que peut-on faire concernant ceux qui oppriment les êtres humains sur la planète, les emplissant de peur ? " A nouveau, je vous dis, mes enfants, simplement aimez-les, car à travers votre amour, ils deviendront amour. Ils réaliseront bientôt que, lorsque tous les êtres deviendront amour, ils n'auront rien à faire. Ils voudront aussi aller par eux-mêmes vers cette énergie d'amour. Alors je vous en prie, mes enfants, ne soyez pas effrayés par ces énergies, de ces êtres qui se sont dissociés du Dieu Mère/Père. Ne soyez pas effrayés…. Aimez-les ! Aimez-les sans jugement, aimez-les inconditionnellement, avec compassion, et ils deviendront amour.

Alors, mes enfants, j'aimerais faire avec vous, une courte méditation.
Durant cette méditation, tout ce que je vous demande de faire est de vous ouvrir, de concentrer votre attention sur la zone de votre cœur, et permettre à cette énergie de compassion et d'amour, de couler à travers vous.

Mes frères et sœurs, avant de vous quitter, j'aimerais donner ce bref message aux femmes de cette planète, pas seulement aux femmes présentes dans cette session. Ce message s'adresse à toutes les femmes de toutes les races sur la planète. Vous, femmes, avez ce tendre et doux, aimant en vous. C'est une partie naturelle de vos énergies. Vous avez l'amour et la compassion en vos cœurs. C'est un triste fait celui que, bien que les hommes ont aussi cet amour et cette compassion en leur cœur, ils ont oubliés que c'est là. Ils ont été submergés par ce besoin de contrôler. Ils ont été submergés par l'énergie de peur. Cette énergie de peur, cette peur des énergies féminines dont beaucoup de mâles souffrent, a été amenée par le conditionnement à travers la religion, pas seulement le Christianisme, mais aussi par les religions de l'Est. Vous voyez, à l'origine sur votre planète, tout le monde reconnaissait l'énergie de la Déesse, mais lorsqu'il y a eu un afflux de visiteurs (nous pouvons les appeler visiteurs au lieu d'envahisseurs) sur votre planète, qui avaient des tendances très guerrières et belligérantes, la connaissance de la Déesse et la divinité féminine furent étouffées.





Je ne rejette pas toute la responsabilité sur les hommes, car en fait, il n'y a personne à blâmer. Vous pouvez dire qu'il n'y a pas de blâme, pas d'erreurs, seulement des leçons. Pas de problèmes, seulement des solutions, alors souvenez-vous de ces paroles. Mais cet étouffement de la connaissance de la Déesse, cet étouffement des énergies féminines, ont été amenés de diverses façons, par le mauvais usage des femmes de l'énergie féminine. Beaucoup d'entre vous connaissent les lois de Cause à Effet, et que chaque cause a un effet, alors par conséquent, les choses balancent d'avant en arrière. Les Cycles viennent, ils prennent leur course complète, toute chose parcourt un cercle et revient à nouveau au début. Je vous dis que maintenant est un nouveau début. Ce nouveau début est la reconnaissance des énergies féminines en tout.


Les hommes doivent reconnaître leur côté féminin. Ils doivent regarder dans leur cœur, regarder dans leur âme, voir les déséquilibres et ajuster les déséquilibres. Les femmes doivent aussi regarder dans leur cœur et voir qu'elles ont également un côté masculin, et équilibrer le masculin avec le féminin. Une fois que ce travail est fait, l'équilibre complet sera ici, sur la planète. Cet équilibre aura pour résultats une réalité d'amour, une réalité de compassion, et une réalité de vie, ce qui signifie qu'il n'y aura plus de conflits, qu'il n'y aura plus de peur, qu'il n'y aura plus d'oppression, que tous les êtres seront nourris à nouveau par la Déesse Gaïa. La Déesse s'équilibrera d'elle-même, elle sera guérie, sera dans son intégralité et, tous ses habitants seront à nouveau guéris, seront équilibrés dans leur intégralité. Les espèces qui ont disparues, qui sont parties, reviendront.

Les espèces quittent les planètes, car personne ne s'en préoccupe, personne ne pense à elles, car personne ne les aime. Mais lorsque l'amour sera manifesté, ici, et que l'amour régnera, le corps de cette Déesse la planète Terre, réalisera à nouveau son intégralité, tout deviendra beau.

Rien ne manquera.

Tout vivra dans l'harmonie, tout vivra dans l'amour. Je vous en prie, pensez à mes paroles.

Je vous en prie, digérez mes paroles dans votre for intérieur, et ouvrez-vous pour recevoir l'amour. Je suis Marie. Je vous bénis tous et je vous remercie d'être venu écouter mes paroles. Soyez bénis, soyez tous bénis.
Adonai (Seigneur). 

Transmis par John Armitage
Traduction par Sophie Lebon

Site de John Armitage : MAHATMA