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samedi 5 juillet 2014

LES RELATIONS DE POUVOIR EXTREME





Femme battues, femmes violées, femmes prostituées, toutes ces femmes que nous sommes, ou avons été, ou avons eu peur d’être, ou avons failli être, ou nous vantons de ne pas être, toutes ces femme nous concernent.

Cette domination brutale dont elles sont victimes – même si elles l’acceptent et il faudrait savoir à la sui de quoi – n’est que la forme extrême du pouvoir que les hommes exercent sur nous toutes.

La lutte sera longue, car les mentalités sont faussées. Qu’on en juge :
"Mon mari ne s’entend par avec moi, mais cela se passe à un très haut niveau -… ? Oui il ne me bat pas".

Réflexion d’une femme d’un milieu bourgeois libéral, très aisé et très cultive.
"Le malheur des hommes est den pouvoir posséder toutes les femmes qu’lis désirent". dit un homme de quarante-cinq ans, le modèle des maris et des pères.

Les préjugés et la peur paralysent encore beaucoup de femmes, isolées dans leur foyer, et contraintes à offrir l’image de la réussite conjugale (puisque la réussite sociale est encore considérée comme une "compensation"). Ceci pour les femmes battues.

Pour les femmes violées, c’est le : "Tu l’as bien cherché".
Pour les prostituées, c’est le mystère inquiétant, ambigu : es femmes respectables les regardent à la dérobée, ces remplaçantes d’une heure, et ce consolent en pensant que "les hommes sont faits comme ça".

Nous remettons en cause la domination de la femme par l’homme, telle qu’elle est vécu dans le privé, et telle que la société la constitue et la perpétue.

LES FEMMES BATTUES
Une prise de conscience est en train de s’opérer, des mouvements de solidarité s’organisent, des maisons pour femmes battues s’ouvrent à l’étranger et dans certaines villes françaises. Nous, femmes de Choisir, soutenons toutes ces actions.

Nous pensons que la théorie mise à la mode par les média et une "certaine" sexologie selon laquelle la femme "aime ça" est une imposture scandaleuse. Le 1% (peut-être) ne concerne absolument pas l’immense majorité des femmes qui subissent. En réalité, non seulement les femmes subissent les coups, mais en outre elles en tirent un sentiment de honte, d’humiliation ; le sentiment de n’être rien.

Par ailleurs, la nécessité de faire des démarches, d’aller à la police, de s’expliquer devant des hommes et d’être obligées de revenir pour les enfants, avec le risque d’être battues encore plus fort au retour, les paralyse. Et si les maris sont en prison, elles tremblent de les voir réapparaître, une fois sa peine purgée, et de retomber sous leur domination. Elles sont enfin souvent piégées par leurs sentiments et par l’"amour". Elles hésitent à faire envoyer leurs maris en prison. Elles ont peur d’envisager le divorce, elles se sentent solidaires de leur mari. Meurtries physiquement, elles sont moralement désorientées, diminuées.

NOUS PROPOSIONS dans les années 1975

1.      Une information systématique, générale et continue par les média, dans les émissions féministes, sur les démarches à suivre. 
2.      la multiplication des centres d’accueil, à condition que ceux-ci n’accentuent pas la marginalisation des femmes, mais apportent une information et une aide non seulement psychologique, pratique ou juridique, mais offrent une formation professionnelle.
3.      en effet, la véritable solution, qui permettra aux femmes de quitter définitivement l’homme qui les but, est dans leur insertion dans la vie économique, professionnelle.

Nous ne le dirons jamais assez ; par ce moyen, la femme a une alternative au milieu fermé du foyer, elle exerce de véritables responsabilités (même si elles sont faibles), elle ne crée de nouvelles relations. Elle peut comparer et réfléchir. Elle réduit l’important de la famille à de plus juste proportions. Elle, morceau de chair maltraité, utilisant son cerveau, ses mains, reprend ou acquiert une dignité nouvelle. Tout se tient des mentalités aux structures et inversement.

Si les équipements sociaux existent, si l’éducation et les média corrigent les images déformées qu’elles forgent et véhiculent actuellement sur la femme, si la femme vit sa propre sexualité au lieu de subir passivement celle – supposée violente ici – de l’homme, si la femme exerce une profession et envisage une vie autonome sans crainte d’être dévalorisée ou d’être considérée comme une marginale, alors la société cessant d’être sexiste et répressive, les comportements individuels s’en trouveront modifiés. Il n’y aura plus cette fausse complémentarité, ou cette complicité, source de tant de déboires et de vies ratées.

LES FEMMES VIOLEES
Depuis des millénaires, c’est lui qui propose et c’est elle qui répond, accepte ou refuse. En dehors des institutions créées par les hommes entre eux, pour légaliser le viol, par le mariage, ces institutions sacrosaintes ou légales, le viol constitue un retour au droit du plus fort, dans une société qui est obligée – sous la pression des femmes – de donner à ces dernières uns emblant de liberté.

Le viol, "effraction du corps de la femme", est la forme la plus exacerbée du rapport de force. Il est violence. Mais il est aussi effraction dans son esprit, dans sa conscience ; car, par un paradoxe scandaleux, il a été tabou pour les femmes qui le subissaient, hors de la famille ou dans la famille (c’est le cas de l’inceste) et, en outre, se taisaient, humiliées, comme si elles avaient été coupables. On a été jusqu’à inventer des maladies mentales, objet de très sérieuses réflexions scientifiques et on a diagnostiqué des maladies mystérieuses, de femmes, bien entendu, qui en fait, avait été victimes de viol ou quasi-viol. Condamnées à se taire, en raison du prestige moral attaché au père, elles se voyaient traitées de folles ou de malades.

L’enquête de moralité déshabille complètement la vie privée de la femme. Elle subit l’interrogatoire des policiers, des magistrats instructeurs, du psychiatre. On lui fait enfin un procès d’intention pour le moindre de ses gestes, de ses regards, de ses vêtements. On viendra lui reprocher de s’être lavée après… pour se purifier physiquement et moralement : quelle idée ! On lui reprochera de s’être promenée seule dans un endroit peu fréquenté …

C’est aussi pour ces raisons que les femmes se sont senties à ce point solidaires de leur sœurs victimes, qu’elles ont décidé de les aider à aller jusqu’u bout du chemin difficile qu’elles avaient choisi ; car si terrible que soit l’épreuve, celles qui sont allées au-delà ont pu réaliser qu’il était urgent, essentiel pour d’autres, pour les autres, que ce crime odieux soit dénoncé pour ne plus jamais exister. Elles ont  compris que l’enjeu est grave ; c’est la dignité de la femme qui est en cause, une valeur morale permanente, une liberté fondamentale ; il faut qu’elles fassent comprendre qu’elle doit être protégée,  juridiquement protégée. C’est pour quoi Choisir a exprimé très fortement la nécessité pur son association de se constituer partie civile en tant que telle aux côtés de la victime qu’elle défend en 1977.


Extrait de Choisir la cause des Femmes de Gisèle Halimi.

RETROUVER L’ARCHETYPE FEMININ



Si l’homme représente, dans le meilleur des cas, l’esprit, la structure et la force, il se doit de respecter et de défendre cette complémentarité enrichissant que représente la femme-énergie, cette shakti sacré qui entoure l’axe vibral de l’esprit et qui, selon la magie de l’instant, se révèle muse, mère, femme ou fille… Pour s’intégrer aux étages supérieurs de sa nature où peuvent se conjoindre en équilibre la Forme, l’Energie et l’Esprit, la femme doit apprendre à maîtriser et à transformer les forces de destruction qui sous-tendent sa nature profonde.

Il ne peut exister d’échange évolutif et qualitatif entre homme et femme qu’en évitant les pièges d’une dépendance amoureuse. De même que la transmutation alchimique réclame la purification du soufre – principe masculin – et du mercure – principe féminin – la communion entre l’homme et la femme est d’autant plus forte et harmonieuse qu’ils ont su préciser, l’un et l’autre, leur rôle et leur identité. L’androgynat intérieur est cette pierre philosophale qui résulte ensuite  de la quintessence et de l’intégration des qualités du sexe complémentaire.

Retrouver l’esprit des grandes traditions initiatiques issues d’une Synthèse primordiale déformée au cours du temps par les intérêts religieux et politiques divers. Actualiser, approfondir et redimensionner cette connaissance initiatique grâce à une longue expérience personnelle de psychophysiologie et d’instruction acquise dans de nombreux pays. "Femme" ? est un recueil de certains des entretiens parmi les trois mille enregistrés par IJP Appel Géry (licencié ès science et en psychologie) depuis 1986 et dans lesquels il trace, à partir d’une relation vivante avec son auditoire, les perspectives d’une identité galactique de l’être humain à l’aube du troisième millénaire. Ces entretiens expriment le résultat de nombreuses années de recherche et d’expérimentation pour dégager le principe féminin des stéréotypes qui enferment et réduisent la femme aux rôles sociaux de mère ou d’amazone ayant pour seule référence la forme matérielle. Dans ces entretiens, IJP Appel Guéry s’adresse à un public quelque peu averti de ses recherches. Il utilise parfois des termes, des notions et un langage utilisés notamment dans son œuvre majeur, la Science Unitaire de l’Intra-Univers comprenant deux cents chapitres, où il décrit, à partir d’une inspiration supérieure, les rapports complexes entre conscience, énergie et matière. L’apparition d’un nouveau champ de recherche nécessite la création d’un nouveau langage.

Quelques-unes des notions utilisées par l’auteur appartiennent à un langage qui doit, avant tout, être perçu à partir d’une résonance interne sans être réduit à une définition intellectuelle très limitative. Certains passages doivent donc être abordés d’une manière intuitive – comme le sont les ouvrages initiatiques, poétique sou alchimiques- en écoutant, au-delà des mots, la vibration intérieure qu’ils éveillent, la voix secrète qu’ils évoquent, la vérité spirituelle dont ils se font l‘écho. Cette approche novatrice, tant dans la forme que dans le fond, pourrait intriguer certains lecteurs ; c’est le propre des pensées innovantes que de se heurter aux pensées dominantes avant de trouver, dans l’évolution des esprits et le renouvellement des générations, une compréhension et une reconnaissance.

p.8 du livre "Femme – Réponses Essentielles" de Appel Guéry


jeudi 3 juillet 2014

LA REVOLTE DES MALES et la NAISSANCE DES DIEUX


 Vint le jour où les hommes s’aperçurent qu’ils n’étaient pas étrangers à la procréation.
 La naissance des cités et l’organisation militaire de la société leur firent prendre conscience de leur propre pouvoir créateur et de leur force.

 Il fallut des rois pour diriger tout cela. (De droit divin) Il leur fallut alors des dieux dominateurs à leur image…Pour justifier leur prise de pouvoir. Des dieux qu’il fallait craindre !

 Les femmes devinrent garantes de la procréation de nombreux guerriers ; dispensatrices d’un indispensable plaisir, elles devinrent au sein de certaines civilisations, un bien précieux, une marchandise, une servante.

Apparition du Dieu Mâle :
 Tout s’est joué en Mésopotamie il y a 6000 ans ; c’est là que cette dramatique mutation culturelle semble avoir pris naissance : Le dieu Mardouk en vient à tuer sa mère Tiamat (un serpent gigantesque…) et s’empare du pouvoir et du sacré qu’elle détenait jusqu’alors.

 Issue des traditions sumériennes, la Genèse biblique demande à l’homme de dominer et d’exploiter la Nature ; donc ses forces vives, donc la femme elle-même. D’autre part le serpent y sera présenté comme l’ennemi, le corrupteur ; il y est associé à la femme : d’abord Lilith puis Eve.

 La Grande Déesse solaire devient lunaire, un pâle reflet d’elle-même.

 Elle est alors associée au dieu, son amant ou – et son fils, auquel elle transmet son pouvoirs solaire. La Déesse des origines devient la Mère de Dieu, ou sa parèdre. Son faire valoir…Reléguée sous le masque de la lune par l’homme, la déesse des origines devint alors le miroir dans lequel il se cherche toujours, désespérément. C’est ainsi que la Déesse a perdu son trône. Le Féminin sacré, expression même de l’inconnu, du mystère de la Nature indomptée, et détentrice des secrets de la Vie, sera bafouée pendant les millénaires qui suivront par les dieux mâles … et les femmes par les hommes.

Domination du sacré viril :
 L’homme s’est donc crée des dieux à son image, capables de justifier sa prise de pouvoir sur l’univers féminin.

 Incontrôlable était la Nature, incontrôlables étaient par là même les femmes. En prenant le contrôle de la société organisée, aux yeux du nouveau pouvoir mâle, la Nature devenait l’élément chaotique, hostile, qu’il fallait tenir à distance ou apprendre à dominer ; elle en devint par la suite, au sein des religions judéo chrétiennes, la porte des enfers.

 Il en fut de même pour la féminité qui, ayant perdu sa couronne sacrée, n’était plus qu’un cortège de provocations, fauteuses de troubles et de désordre social, incarnant les énergies libres, la magie et les pouvoirs occultes qui échappaient encore au contrôle des mâles.
 Les antiques déesses sont chassées du panthéon judéo-chrétien alors que le Yaweh primitif avait une parèdre, tout comme le Allah préislamique.

 Le monde Judéo chrétien se méfie de la nature libre, celle-ci incarnera dans le christianisme le mal, la perdition le chaos, l’antique paganisme auquel on associera le Satan aux pieds de bouc.
 Les déesses seront alors occultées, leurs prêtresses combattues, persécutées, brûlées (chasse aux « sorcières ») La féminité et les femmes seront associées aux œuvres du diable.

 Lilith, la première femme d’Adam et réminiscence de la déesse mère, sera associée à l’aspect négatif du serpent. Diabolisée par le pouvoir mâle, elle représente, aux temps bibliques, le matriarcat révolu, la féminité libre et dominante par trop dangereuse pour le pouvoir des hommes . Rejetée par Adam, chassée du Paradis, Yaweh interdit à l’infortunée Lilith le monde céleste et la relègue dans les abîmes sous marins de l’inconscient collectif ; où elle sera la compagne de Lucifer ou de Samaël.

 Ce mythe, associé à la « faute » d’Eve qui suivra, va contribuer à dévaloriser la féminité en lui ôtant tout caractère sacré. Il va justifier la domination et le contrôle rigoureux de l’homme sur la femme dans les 3 religions du Livre. Elle en perdra même son âme …

 C’est ainsi que la première femme solaire devint la première démone active et dangereuse sous la pâleur de la lune.  Telle Kali, Lilith était noire et elle est associée à la lune noire en
astrologie.



Extrait de "LE FEMININ SACRE ET LA QUETE DE L’UNITE PERDUE" Par Jean Bernard Cabanes

PRIERE A LA MERE DIVINE


Mère Divine, Grâce souveraine de Beauté et d’Harmonie !
Expression de douceur souveraine, source de toute Vie !
Commencement et perfecti
on de toute création,
Ton enfant s’approche de toi dans le respect que suscitent Ta Douceur et Ton Amour.
Ton manteau Bleu est le reflet de ton regard.
Ton sourire inspire la quiétude et rassure.
Je prends conscience de mon ignorance et les mots me manquent tellement… Cependant, tes bras simplement ouverts nous invitent à nous rapprocher te toi chaque fois que nous en avons besoin pour y trouver le plus doux des refuges. 
Tu sèche nos larmes, fruits de nos expériences amères.
Les plus grands ont déclaré que tu es « Marah », Océan au sein duquel tout trouve une forme. 

Le ciel est le pan de ton manteau et nos océans en sont le reflet.
De toi jadis, naquirent les douze enfants qui aujourd’hui sont les piliers de l’enseignement de notre humanité. Tes douze enfants sont les constellations qui nous poussent par ondes successives dans de nouvelles expériences. 

Cependant nos cœurs sont rassurés car tout reste sous la vigilance de ton regard discret. 
A la proclamation de ton nom les hiérarchies s’inclinent. 
Ton nom est la puissance de l’Amour manifesté dans l’accomplissement de toute chose. 
En Toi, tout respire et tout Vit !

Mère sublime dont le Nom est de puis les temps immémoriaux ASET, les époques et les civilisations humaine t’ont connu sous d’autres noms. Les plus fameux d’entre eux restent : « Isis et Marie ». 

L’humanité dont nous faisons parti te connaît très peu. Tu pardonne notre erreur et notre ignorance maladroite, conséquence directe de notre jeunesse. 

Oui, nous le confessons, nous sommes maladroits car nous ne sommes encore que des semences d’Etoiles, semences des douze Etoiles qui tournent autour de ta tête.
Lorsque le peuple d’Israël eut soif dans le désert, tu étais ce rocher qui le suivait. Moïse, au lieu de te toucher te frappa. Tu répandis alors une eau amère que personne ne pouvait boire. Nous sommes bien souvent dans le désert aride et nos actions tumultueuses et brutales génèrent une eau d’émotion amère que nous buvons par désespoir. 

Aujourd’hui nous en prenons conscience et nous voulons nous approcher de toi, nous voulons t’effleurer de notre voix afin que tu nous abreuve de la douceur de Ton Eau claire, douce et fraîche qui désaltère.

Lorsque tu répands tes eaux fraîches sur la terre brûlante, le pays devient une oasis de fraicheur et les fleurs aux parfums subtils enivrent de bonheur les âmes les plus chargées. Même les bêtes féroces pourraient y reposer en paix et s’éveiller avec le germe de la bonté dans le cœur.
Ô ! Mère Divine… Si seulement nous te connaissions mieux…Parle-nous encore d’Amour et serres nous contre ton cœur, car ainsi nous serons des enfants rassurés. 
Dans tes bras nous sommes parfaitement sécurisés.

Notre père qui est au Cieux est Lumière et action et nous lui rendons Gloire.
Nous le remercions d’avoir déposé le germe de la Vie dans ta matrice cosmique pour qu’ainsi nous puissions naître à la conscience cosmique. 
Nourris-nous encore du lait de la voix lactée !
Nés Du Père et de La Mère, Nous affirmons désormais, oui nous affirmons et clamons dès aujourd’hui jusqu’aux confins des univers : « nous sommes des enfants légitimes de la Lumière d’Action et de l’amour Sagesse, nés en effet dans la forme la plus belle d’espoirs sans cesse grandissants, dans cette conscience qui fait de nous des fils de Dieu, des dieux en puissance. 

Ainsi par l’œuvre majestueuse de Grande Lumière, Tout devient possible en notre conscience Divine ».

Amen ! Amen ! Amen !


LE FEMININ SACRE : Stage résidentiel



sur 3 jours avec Christ’al Chaya

Les 5, 6 et 7 Septembre 2014 en pleine nature, dans un château près de DOLE dans le Jura !

Ce stage sera animé par Rosanna NARDUCCI et se fera en canalisation.
Il est réservé uniquement aux femmes.

 En ces temps de transformation planétaire et de préparation à l’Ascension, notre humanité s’éveille à la conscience de l’Energie Féminine Sacrée, de la Déesse, de la Mère Divine en tant que Force Primordiale, créatrice de vie, dans son émanation d’amour.

Depuis 5000 ans, l’homme a pris les commandes et il a échoué parce qu’il a fait taire les voix des Femmes Sacrées, l’énergie de la Déesse.

Renier le Principe Féminin, c’est se renier soi-même dans la réalité terrestre et divine, ce qui engendre inexorablement la séparation avec la Source.  Dans les temps anciens, le Féminin était incarné par les Déesses et les Prêtresses, gardiennes de la connaissance des lois de vie.

Libérer cette humanité de l’ignorance, de l’aversion, de l’esprit de séparation, peut se réaliser uniquement si l’on accepte de réhabiliter la place du féminin. Le féminin précède le masculin, l’Etre précède l’"avoir" et le "faire". C’est seulement lorsque l’ordre sera rétabli et respecté et que le "2" précèdera le "1", que la paix viendra.

Le but de ce stage est de se reconnecter à l’essence du Féminin en nous et d’extérioriser ces valeurs dans tous les aspects de notre vie.

Au cours de ce stage de 3 jours, Christ’al Chaya nous révèlera pourquoi, aujourd’hui, il est encore plus nécessaire d’ajuster, d’affiner son Féminin et de retrouver cette puissance de création. Il nous fera découvrir les différents visages de la Déesse qui sommeille en nous.

PROGRAMME :

 Explorer les différents aspects du Féminin
 Les différents cycles de la vie d’une femme
 Libérer les obstacles à l’expression de votre Féminin :

> croyances limitatives liées à la religion (Genèse) et à l’adultère primordial, à l’éducation, à la culture, au clan familial, au consensus collectif
> les mémoires karmiques des vies passées
 > les mémoires galactiques
 > certains schémas archétypaux : la séductrice, la manipulatrice, la sorcière, la victime,  la soumise, l’esclave ...
 Développer la reliance à la Terre Mère
 L’énergie de la Shekinah, de la Shakti révélée
 La sexualité sacrée
 Cercles de paroles : partages "guéri-soeurs"
 Exercices créatifs de libération
 Guérison des blessures féminines
 Libération des voeux et contrats qui entravent l’expression de notre Féminin.

Durant ce stage, Christ’al Chaya apportera à chaque participante des éléments de compréhension et fera des "guérisons énergétiques" individuelles qui permettront à chacune de retrouver des espaces en elle, afin d’honorer ce Féminin Sacré.

OUTILS :

> Enracinement
> Rituel chamanique de libération
> Mantras, Noms Divins
> Méditations guidées
> Roue de médecine amérindienne.
> Méditation dynamique d’Osho

Le programme de ce stage s’ajustera aux besoins des personnes présentes et de l’énergie du groupe constitué. Chaque jour, Christ’al Chaya sera disponible pour répondre à des questions plus personnelles concernant votre vécu du Féminin Sacré.

Participation pour les 3 jours : € 360,- hors hébergement et repas

L’adresse du lieu et le détail du "matériel" à apporter pour ce stage vous seront communiqués dès votre inscription.

Prix de l’hébergement incluant les 3 repas :

> Chambre single : € 88,- / par jour
> Chambre double : € 69,- / par jour et par personne
> Chambre à 3 personnes : € 67,- / par jour et par personne

Horaires : 9 h à 18h.
Il est fortement conseillé d’arriver la veille, soit le 4 Septembre en fin d’après-midi.
 Bulletin d’inscription au stage résidentiel des 5, 6 et 7 Septembre 2014 animé par Rosanna Narducci


Bulletin d’inscription : LE FEMININ SACRE



NOM……………………………………………PRENOM……………………………………

ADRESSE……………………………………………………………………………………….

Tél. (domicile)…………………………………..Tél. (mobile)…………………………………

Mail……………………………………………………………………………………………...



Je m’inscris au stage résidentiel du 5 au 7 Septembre 2014 animé par Rosanna Narducci.

Je joins, à titre d’acompte pour le stage, un chèque de € 150,- à l’ordre de Rosanna Narducci (le chèque ne sera pas encaissé avant le stage). Je règlerai le solde, soit € 210,-, le premier jour du stage.

Je joins également un chèque de € 100,- à titre de réservation pour l’hébergement, à l’ordre de ARCHE NOVUM, (le chèque ne sera pas encaissé avant le stage). Je règlerai le solde le jour de mon arrivée.
 

Date :


Signature : 


Envoyer le bulletin d’inscription avec les chèques d’acompte à

Rosanna NARDUCCI
20 rue de Soultz - 68700 UFFHOLTZ

mardi 1 juillet 2014

Femmes-ouragans, on se méfie moins

Une étude américaine démontre que les gens se méfient et se protègent moins des ouragans baptisés de prénoms féminins. 



Les ouragans qui portent un prénom féminin sont trois fois plus meurtriers que ceux ayant un nom masculin, car les gens ont tendance à sous-estimer leur force, selon une étude parue lundi aux États-Unis. Depuis les années 70, les centres de météorologie ont décidé, pour éviter d'être taxés de sexisme, de baptiser les ouragans d'un prénom tantôt féminin, tantôt masculin selon un système déterminé à l'avance. Avant cela, on baptisait ces dépressions avec un prénom féminin, selon la croyance populaire que les humeurs des femmes sont aussi imprévisibles que les tempêtes.

Le résultat de ce changement d'appellation a eu des conséquences mortelles, selon une étude parue dans les Proceedings of the National Academy of Sciences et qui revient sur les ouragans qui se sont abattus sur les États-Unis entre 1950 et 2012. "Un ouragan avec un nom à consonance masculine cause en moyenne 15,15 morts tandis qu'un ouragan avec un nom féminin tue environ 41,84 personnes", affirme l'étude. "En d'autres termes, rebaptiser en Éloïse un ouragan portant le nom de Charley peut entraîner trois fois plus de victimes", constate la recherche.

Christina, Alexandra, Victoria...

Les auteurs de cette étude ont exclu l'ouragan Katrina (2005) et Audrey (1957) à cause du nombre de victimes très élevé qui aurait faussé le résultat de leurs calculs. "Quand il s'agit d'évaluer l'intensité d'une tempête, les gens ont tendance à reporter leurs a priori sur les hommes et les femmes", explique l'un des auteurs, Sharon Shavitt, professeur en marketing. "En conséquence, les tempêtes avec un nom de fille, spécialement celles qui portent des noms très féminins comme Belle ou Cindy, paraissent plus douces et moins violentes." Interrogées sur l'éventualité de tempêtes, des personnes trouvent moins dangereuses des tempêtes appelées Christina, Alexandra ou encore Victoria que si elles avaient été baptisées Christopher, Alexander ou Victor.
"C'est une découverte terriblement importante", estime Hazel Rose Markus, une enseignante en sciences du comportement à l'université de Stanford et qui n'a pas participé à cette étude. "Cela prouve à quel point nos associations d'idées dirigent nos actions." L'étude conclut qu'il est nécessaire d'"inventer un nouveau système d'appellation pour réduire l'influence des préjugés sur l'évaluation des ouragans et permettre une amélioration de la préparation".

source magazine LePoint.

L’homme et la femme : deux principes



Toute la création est l’œuvre de deux principes masculin et féminin. Du haut en bas de l’univers, les principes masculin et féminin reproduisent l’activité des deux grands principes cosmiques créateurs que l’on appelle le Père céleste et la Mère divine.

Ces deux principes fondamentaux se reflètent dans toutes les manifestations de la nature et de la vie. Pour être féconds, ces deux principes doivent obligatoirement travailler ensemble : séparés, ils sont improductifs, aussi sont-ils toujours à la recherche l’un de l’autre.

Quant à l’homme et à la femme, ils ne sont eux aussi qu’un des multiples aspects de ces deux principes masculin et féminin. C’est pourquoi on peut dire que toutes les difficultés qu’ils éprouvent dans leurs relations, toutes les souffrances qu’ils ne cessent de s’infliger mutuellement, ont pour origine une mauvaise compréhension de cette question des deux principes.

Pendant des siècles, le christianisme a donné de la femme une image désastreuse. Pour des raisons qu’il serait trop long d’exposer et d’analyser ici, des Pères de l’Eglise, des théologiens se sont appliqués à montrer qu’elle entretenait des relations suspectes avec le Diable. Alors, ceux qui voulaient vraiment faire leur salut devaient fuir les femmes et ils partaient vivre dans les déserts, les forêts, les montagnes, ou bien s’enfermaient dans des couvents. Et quand ils n’allaient pas se cacher quelque part, ils évitaient de les rencontrer et de les regarder… Ces conceptions erronées se sont si bien répandues dans toute la société que les hommes, influencés par une tradition qui d’une certaine façon leur convenait, se sont habitués à considérer la femme comme une tentatrice dont il fallait se méfier, ou comme un être inférieur, faible, privé de jugement et incapable de se conduire dans la vie si l’homme n’était pas là pour la surveiller et la maintenir sur le droit chemin.

Que les femmes aient des défauts, c’est évident, mais ni plus ni moins que les hommes. Qu’est-ce qui a pu faire croire aux hommes qu’elles leur étaient tellement inférieures ? Une mauvaise compréhension de la Divinité, tout simplement. Cela vous étonne ? Et pourtant, c’est la vérité. Ils ont vu dans l’homme un représentant du Dieu unique, Créateur de l’univers, qu’ils considéraient comme exclusivement masculin. Alors évidemment, la femme, on se demandait de qui elle pouvait bien être la représentante, surtout si on interprète de façon erronée ce passage de la Genèse où il est écrit qu’Eve a été tirée d’une côte d’Adam… ce qui n’est évidemment pas très glorieux.

En réalité, cet Etre cosmique que l’on appelle Dieu ne peut être identifié au principe masculin. Dieu est une entité à la fois masculine et féminine, car le masculin et le féminin sont contenus en lui. Lorsque les Kabbalistes étudient le nom de Dieu : Iod, Hé, Vav, Hé, ils interprètent ces quatre lettres de la façon suivante :

Hé : représente le principe masculin créateur, le Père céleste.
Vav : représente le principe féminin, la Mère divine, qui permet au principe créateur de travailler avec elle.
Hé : représente le Fils, né de l’union du Père et de la Mère.
Et le deuxième Iod représente la Fille, qui est la répétition de la Mère.

Puisque le principe masculin et le principe féminin sont contenus dans le nom de Dieu, cela signifie que ces deux principes sont d’égale valeur et il n’y a aucune raison de considérer que la femme est inférieure à l’homme. Vous direz : "Mais ils ne sont pas égaux, puisque l’un doit nécessairement précéder l’autre. Dans le nom de Dieu, le Iod précède le Hé" Oui, mais il ne faut pas confondre la place et la valeur. La valeur est une chose, et la place en est une autre. La place est une notion d’ordre matériel, et la valeur une notion d’ordre spirituel. Dans le plan matériel, même si des personnes sont d’égale valeur, on ne peut pas donner à toutes, la première place, il n’y a qu’une première place.

Prenons des exemples. Plusieurs personnes doivent monter à une échelle : sur chaque échelon il ne peut y avoir qu’une personne, et même si elles sont d’égale importance, elles ne peuvent monter que l’une après l’autre. Si elles commencent à se chamailler en prétendant chacune passer la première, elles resteront toutes en bas. Et si vous devez envoyer une lettre à un couple, il faut bien, en écrivant l’adresse, mentionner le mari et la femme l’un après l’autre : "Monsieur et Madame X" ou bien "Madame et Monsieur X". Et là encore, s’ils font des histoires, chacun s’estimant lésé de ne pas être mentionné en premier, ils ne recevront jamais la lettre.

Quand les hommes et les femmes s’affrontent pour une affaire de place, c’est qu’ils ne savent pas poser correctement la question. Les femmes se plaignent que les hommes aient pris la première place, elles trouvent que c’est injuste. Et c’est vrai, dans la mesure où on a confondu place et valeur, c’est injuste. Mais si elles n’ont comme solution que de prendre, à leur tour, cette première place, ce sera tout aussi injuste. Donc la question de la place est secondaire, c’est la valeur qu’il faut considérer et respecter.

Si, dans le nom de Dieu, les initiés ont placé le principe masculin avant le principe féminin, ce n’est pas parce qu’ils pensent que le principe masculin est plus important que le principe féminin, mais parce qu’ils s’inclinent devant le symbolisme cosmique. Symboliquement, le principe masculin représente l’esprit ; et le principe féminin, la matière. L’esprit qui est subtil, volatil, a tendance à s’élever vers les hauteurs, tandis que la matière, plus pesante, tend plutôt vers le bas. Mais chacun a besoin de l’autre ; l’esprit a besoin de la matière pour s’incarner et la matière a besoin de l’esprit pour être animée. La création n’est que le résultat de cette rencontre de l’esprit et de la matière. Dans une famille, on ne peut pas dire que le rôle ou la responsabilité du père soient supérieurs ou inférieurs à celui de la mère. Les deux sont de même valeur, de même importance, puisque l’un et l’autre sont indispensables pour créer un enfant.

Le jour où les hommes et les femmes comprendront ce qu’ils représentent en réalité, la vie changera complètement, la vie familiale, la vie sociale, la vie économique et même la vie cosmique. Alors le Royaume de Dieu viendra sur la terre. S’il n’est pas encore venu, c’est parce que les hommes et les femmes ne savent pas comment se regarder, s’apprécier, se connaître, se comporter les uns envers les autres. Oui, surtout se comporter. Mais le comportement dépend de la façon dont chacun pense et envisage les choses.

La place respective du masculin et du féminin… Il faudra bien qu’un jour les hommes et les femmes finissent par régler ce problème qui ne cesse de les dresser les uns contre les autres. Pendant  des siècles, des millénaires, l’homme a fait peser sa domination sur la femme, et maintenant on commence à voir la situation s’inverser : la femme devient audacieuse, elle n’accepte plus d’être soumise à l’homme, elle veut avoir les mêmes droits que lui, elle est même prête à jouer son rôle, à lui prendre sa place. C’est normal, c’est la loi de compensation qui joue : l’homme est allé trop loin. Au lieu d’être un modèle d’honnêteté, de bonté, de justice pour conserver l’estime et l’admiration de la femme, il a abusé de son autorité et de sa supériorité physique sur elle, il s’est donné tous les droits et n’a imposé à la femme que des devoirs. Comment pouvait-il espérer que cette situation allait durer éternellement ?

En réalité, la femme a naturellement besoin d’admirer l’homme, de reconnaître son autorité, sa force. Mais s’il se compromet, comment peut-elle lui reconnaître une quelconque supériorité ? Pendant des siècles sa révolte est restée intérieure, mais maintenant les conditions ont changé, l’homme s’est affaibli, il a perdu quelques positons stratégiques, et la femme s’est armée, elle s’est emparée de ces positions ; de plus en plus elle se montre capable, et manifeste des qualités de décision, d’intelligence, de courage : pourquoi devrait-elle garder une position subalterne ? Si l’homme ne se reprend pas, s’il ne fait pas d’efforts, s’il ne s’améliore pas, la femme lui donnera une telle leçon qu’il s’en souviendra pendant des milliers d’années.

Mais i, à son tour, la femme dépasse les  limites, si elle commet le même genre de fautes que l’homme, pendant un moment peut-être elle réussira, elle donnera son avis sur tout, elle se mêlera de tout, elle régentera tout, mais elle finira par perdre elle aussi les avantages qu’elle a acquis. Il y aura d’autres renversements, les hommes se réveilleront, ils réagiront, ils reprendront le pouvoir. Et la même comédie recommencera…. Jusqu’à quand ? Jusqu’à ce que la sagesse vienne chez les uns et les autres. Et alors vraiment, ils se reconnaîtront égaux, pas égaux dans les mêmes régions, mais égaux par l’importance de leurs fonctions respectives.

Comme la femme est plus proche de la matière, elle est plus réaliste, plus concrète, elle a plus de bons sens. Tandis que l’homme est plus à l’aise dans le plan mental, dans le domaine de l’abstraction, et il a tendance à se perdre dans des théories qui finissent par n’avoir plus beaucoup de rapport avec les réalités de la vie quotidienne. Il tient des discours, il échafaude des plans mais souvent ses discours ne restent que des mots, et à l’usage ses plans se révèlent irréalisables. C’est pourquoi, quand elle entend l’homme se perdre dans ses théories, souvent la femme s’ennuie ou se moque de lui.

Le comportent, l’attitude de la femme est en rapport avec ses aptitudes à la maternité, et même si elle n’a pas d’enfant, elle manifeste plus spontanément que l’homme ces qualités maternelles que sont le dévouement, la compassion, la sollicitude à l’égard des êtres plus faible set de toutes les créatures vivantes. Regardez : combien de temps faut-il à un homme pour participer à la création d’un enfant ? Quelques instants, et ensuite il peut ne plus s’en préoccuper, oublier qu’il a fait un enfant ou même ne pas le savoir. Tandis qu’une femme, comment ne saurait-elle pas ou oublierait-elle qu’elle porte ou qu’elle a porté un enfant ? Et quand il est né, comment ne pas s’occuper de cet être si faible et si délicat ? Alors que, souvent, l’homme est déjà parti ailleurs… Qu’on le veuille ou non, le rôle de l’homme et de la femme dans cet acte tellement fondamental de la perpétuation de la vie influe sur leur tempérament et leur manière de considérer les choses.


Extrait de Omraam dans "Cherchez le Royaume de Dieu et sa Justice" aux éditions Prosveta – page 587/673.