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mardi 24 février 2015

LA MÈRE IMAGINANTE, ou comment vivre en totale liberté



Le programme juste Rien d'étonnant que la nature ait donné à la formatrice de vie, en plus de la lucidité du regard, la puissance de son imagination. C'est le même rayon. L'anode! Encore faut-il qu'elle ne s'en laisse pas abuser, et qu'elle ne s'ouvre qu'aux aspects positifs, sous peine de détourner ses pouvoirs de leur but. Telle mère croit que sa seule prière lui fera un bel enfant. Telle autre, au contraire, ne croit pas que son psychisme influence son enfant. On croit, on ne croit pas.

Mysticisme, intellectualisme, mais sur quel appui organique?

(Certes, il est bon de prier, mais la première urgence pour le foetus, c'est l'oxygène! Et comment ne pas voir que tout le psychisme de la mère porte sa vibration jusque dans les entrailles et qu'il suffit d'un stress pour fermer la mère à la conception ou ulcérer son estomac!)

La puissance imaginative est donnée à la formatrice de vie pour qu'elle se réconforte en se reconnaissant dans les images de la nature. C'est là l'aspect le plus important de la dépolarisation neuronale. Il éclaire que la mère imaginante doit s'exercer à vivre en totale harmonie avec la nature visible et invisible, sa beauté, son intelligence. Ainsi ne risque-t-elle pas, par  cette attitude de bonne polarisation (= d'amour), de perturber le mouvement des électrons de ses propres cellules.

Il y a chez les abeilles l'époustouflant exemple de la reine. Un sommet de l'éducation prénatale. La galvanoplastie spirituelle l’a expérimentée, incontestable. Dans ce matriarcat total, toutes les larves, ces fœtus abeilles, sont prévues pour éclore en un triple système nerveux, presque au nôtre identique: locomotion, sensibilité et psychisme automatisé.

Système nerveux dont le programme est d'une étonnante précision à voir l'organisation de cette société laborieuse, son planning quotidien, son ouvrage sans chômage, avec les nettoyeuses, les ventileuses, les magasinières, les gardiennes, les butineuses. Les nourricières s'occupent de l'obstétrique. Les trois premiers jours, elles donnent à toutes les larves le même potage: la gelée royale, le nec plus ultra de la cantine, avec ses principes hormonaux et vitalogènes. Après le troisième jour, elles décident de maintenir une seule larve à ce régime royal. Pour les autres le plat commun: miel et  pollen. Cette larve favorisée, bercée dans une alcôve spéciale, ventilée, baignée par l'éthérique collectif, va devenir formatrice de vie, aura un destin biologique sexuel tout à fait glorieux. Fécondée par le bourdon elle pondra continuellement et sera la reine de toutes les autres. Les autres, non! Dans la même voie royale, la nature, nourricière, ne pense qu'à aider la mère. Elle n'a pas hésité à renverser les processus de survie chez la femme enceinte, ses modifications physiologiques anticipant les besoins à venir: preuve qu'un programme intelligent préside à la formation du foetus. (Par ex.: la cavité utérine subit des modifications physiologiques prégravidiques indispensables à la bonne nidation, idem pour la masse sanguine, la composition du sang, les fonctions rénales, etc... ; actions préalables aux demandes métaboliques du foetus.)

Mais pour ce programme il n'y a pas que le corps physique ou le corps éthérique. Il y a le corps émotionnel, le corps mental, le corps spirituel, d'autres corps supérieurs.  C'est aux possibilités de ces corps que la nature tâche d'éveiller la mère. Non seulement pour la satisfaire, mais pour que par loi d'harmonie - comme une note fait vibrer la même note - elle puisse en s'élevant elle-même en ses secrètes hauteurs, y vibrant de sa plus haute intensité, aider son enfant à la formation de tous ses corps.  Alors, autant que formatrice, elle devient créatrice, reine, dans le programme de la nature, douée d'une haute possibilité psychique. Mère magique lorsque par le mouvement elle vivifie son propre sang pour la santé de son enfant. Mère alchimique quand par la nourriture elle le clarifie et le fortifie. Mère astrologue dans sa respiration qui relie ses espaces cellulaires aux espaces stellaires. Mère kabbaliste enfin, lorsqu'elle réalise sa haute situation de reine dans l'océan cosmique.

Et c'est ce programme qui la porte! Surtout dans ses trois derniers mois de gestation, lorsque la lumière se fait! Qu'elle ose y croire. Qu'elle oublie ses antagonismes intimes, ses vieux réflexes conditionnés, ses tics intellectuels.

Qu'elle se sente prévue pour une oeuvre sublime. Qu'elle ressente sa grossesse comme une faveur, une dignité, une considération cosmique. Un vedettariat. Qu'elle s'habille de lumière, là où elle se trouve. Dans son jardin. Chez les naturistes. Dans les couloirs du métro. Et que sa marche soit celle d'une princesse portant en son Graal un Jésus. Elle est reine.

C'est là la puissance de la formatrice des matières. C'est la magie magnifiante de la mère, par quoi elle peut pour son enfant porter l'image d'un mage, d'un astre de haute magnitude, d'un esprit de magnificence, d'une âme de magnanimité et tout transformer. C'est son programme juste. Par l'imagination elle peut magnifier la matière et du magma manipuler le magistral. C'est son rôle, toute l'évolution le prouve. Qu'à chaque pas elle y ajoute un supplément d'âme. Ce supplément d'âme développera son aura


extrait de LE POUVOIR FORMATEUR DE LA FEMME
Par Pierre C. Renard 1996


LA MÈRE COSMIQUE au temps de gestation




Elle en est le reflet durant ces neuf mois qui se déroulent selon la trinité solaire: vie, chaleur, lumière. Le premier trimestre, période de vie, d'adaptation physiologique entre l'oeuf et la mère, souvent troublé par des manifestations sympathiques, est davantage ressentie par la femme, face à cet état nouveau, comme un isolement, un secret dont elle seule a la connaissance. C'est une période où on appuie sur l'harmonie, la paix, par une recherche de symbiose entre le physique et le psychisme de la mère, et où le mouvement prédomine.

Au deuxième trimestre, l'«accord» enfant-mère s'est réalisé. Celle-ci est bien portante, plus consciente du travail à faire, plus ouverte à l'animation de son état. L'enfant, lui, est formé. Il commence à bouger. La mère réalise qu'elle est mère. C'est la période de la communication, de la chaleur, de l'amour, où la femme doit être amplement informée que son tissu affectif et sensoriel est celui de la formation de son enfant. C'est pour elle l'apprentissage du contrôle cérébral, et de la communication sensorielle avec le milieu extérieur.

Le troisième trimestre, par l'état de plénitude qu'il donne à la mère et cette sorte de détachement joyeux qui la fait vivre comme en conscience supérieure, est la période favorable à l'explication du processus de réincarnation (voir chapitre «Education».), à la mise en lumière du dialogue mère-enfant qui peut s'établir. C'est une femme enceinte, oui, mais c'est une matrice appartenant au cosmos. Une matière où la vie se revit à chaque gestation. Une matière du premier temps de vie, qui va revivre le cycle de l'évolution du vivant, restituer en chair et en os tout ce qui est contenu en puissance dans ce cosmos. Le minéral, le végétal, l'animal, l'humain. Le divin si elle le veut. C'est fabuleux ce recommencement de la vie dans la matière maternelle! (L'embryon recommence l'évolution de la forme animale du têtard... à l'homme!) Cet enfant aura l'os dur du minéral; le muscle souple du végétal; le sang, la sensibilité de l'animal ; le système nerveux de l'homme; et, si elle le veut, le cerveau des grands êtres. Le maillon qui semble manquer entre le palpable de la matière et l'impalpable de la vie, est un état vibratoire intermédiaire montré par la matérialisation et la dématérialisation de l'énergie dans les accélérateurs de particules.

C'est cet état de transfert de l'énergie qui justifie la «galvanoplastie spirituelle».
Einstein disait que plus on divise la matière, plus on obtient de l'énergie. Cette matière vibratoire est donc énergie. Car, comment grandit cet enfant?
Voilà bien la première question à se poser!

Par division cellulaire, par dépolarisation, par action sur l'hypothalamus, par ordre du code génétique? Soit. Mais qui organise et dynamise tout ça? La chimie? (Une piqûre d'oxygène à un cadavre, dans ce cas, devrait lui faire reprendre sa route ...) Sont-ce les fleurs qui lancent le printemps ou le printemps qui lance les fleurs? Comment cet enfant, in utéro, du 7e au 9e mois par exemple va-t-il doubler de poids sans que la mère en soit anémiée? Tout au contraire: elle est souvent pleine en son coeur, épanouie, nullement inquiétée par l'idée que son enfant puiserait en son corps les substances nécessaires au sien. Sa beauté, sa béatitude font la preuve qu'il se passe quelque chose d'autre qui assure non seulement la maturation étonnante de l'enfant, mais aussi celle époustouflante de l'utérus qui de 7 centimètres va s'accroître jusqu'à près de 40 cm!... et va multiplier son poids par vingt 1 (Imaginez un de vos organes qui en fasse autant ... )

Si c'est le foetus grandissant qui repousse ainsi l'utérus pour se sentir à l'aise, quel danger pour la masse placentaire et le liquide amniotique! Tout pourrait craquer! Seule l'existence d'un champ de force «vibratoire», où il y a transfert d'énergie et de particules impondérables, un champ de force organisant les formes mais où ces formes ne sont pas encore formées, est éclairante. Que nous n'ayons pas conscience de ce champ de force ne prouve pas son inexistence. Notre galaxie se lance dans un monde mal connu à une vitesse de 260 km/s... En avons-nous conscience? L'énergie qui circule en notre corps... En avons-nous conscience? Ce «champ de force» qui nous maintient tous, des atomes aux étoiles, va apporter à la fois l'énergie et les particules dont la mère formera les cellules de son enfant... car comment cette femelle vivipare qui va mettre au monde un jeune totalement développé, ou presque, libre de toute enveloppe... comment cette femelle mammiférienne, à partir d'un oeuf minuscule et quasiment dépourvu de réserve, pourrait-elle faire naître un être déjà organisé, ayant terminé son développement embryonnaire?

Ce champ de force vibratoire, corpusculaire et ondulatoire, qui traverse la matière maternelle, c'est donc le champ de force solaire! Le voici!

La preuve fulgurante: dès que l'oeuf a commencé son travail, il l'a fait selon la pulsion oscillante de l'énergie solaire, par alternance de gonflements (blastula) et de succions (gastrula), qui assureront le développement de l'embryon... jusqu'à la forme de l'homme adulte. Il suit là les lois de la morphogénèse qui marquent l'évolution des germes et la formation des enfants depuis la première petite algue bleue sur les mers. Ainsi les microsystèmes de régulation de l'organisme de la mère, s'harmonisent-ils avec les macrosystèmes de l'univers.

Oui, c'est une femme «enceinte» (incincta: ceinture) ceinturée des lignes de force solaire qui vont se croiser en elle pour former son enfant, comme elles se croisent sur la terre pour former les saisons.


extrait de LE POUVOIR FORMATEUR DE LA FEMME

Par Pierre C. Renard 1996

samedi 21 février 2015

Les valeurs du féminin gagnent les citoyens



L’élan de fraternité, de générosité, de compassion, de réconciliation et de manifestations pacifiques qui a traversé la France le week-end des 10 et 11 janvier démontre que les valeurs qui animent nos concitoyens changent.
Nombreux sont les hommes et les femmes qui privilégient désormais des valeurs de paix, qui veulent vivre au quotidien nos valeurs républicaines de liberté, d’égalité et de fraternité et nous prenons conscience alors que ces valeurs correspondent au pôle féminin des hommes et des femmes.
La féminisation de la société est en marche, qui veut privilégier la vie, l’amour, la tendresse, la délicatesse, la compassion. Les écoles sont revisitées, il y a l’école des parents, pour apprendre les mots et les gestes de l’amour et du respect d’autrui. Apprendre les attitudes qui vont permettre à ce petit être humain de devenir un adulte debout, autonome dans toutes les dimensions et capable de savoir composer avec l’autre, quel qu’il soit, pour le préparer à savoir aimer prochainement son conjoint, ses futurs enfants et tous ceux avec lesquels il sera en interaction.
Les modes de travail sont revisités également, poussant les notions de bienveillance, de sagesse, de spiritualité, de sens, de coopération dans les organisations afin de travailler différemment.
La société française a démontré que nous avançons en spirale dans l’évolution de la conscience humaine, nous nous détachons progressivement de nos archaïsmes et des valeurs du masculin orientées vers la mort, privilégiant la guerre, la compétition et l’opposition.
Nous apprenons à manifester les valeurs "masculines" et "féminines" positives au service du bien commun, de la Terre, de l’environnement, de nos semblables.
Ainsi, sachons garder et valoriser les valeurs "masculines" positives de force, d’action, de d’esprit d’entreprise, la capacité à oser, à avoir confiance pour les allier aux valeurs "féminines" positives de compassion, tolérance, bienveillance, paix et amour et observons quelle société nous sommes alors en capacité de co-créer ?
Il n’est plus question de clivage homme/femme mais de réconciliation du masculin et du féminin en nous et aussi dans la société.

Christine Marsan est psychothérapeute et coach, écrivain et conférencière au service de l'humain, de la coopération et de la mutation de la société

LA DÉESSE ÉROTIQUE pour la libération des Femmes



Pour ce chevalier qu'elle appelle depuis son adolescence, la femme a reçu un autre pouvoir étonnant: sa sexualité.

Ces chairs académiques, cette aura fluidique, cette chaleur calorique, cette coquetterie, ce regard, ce charme, bref: ce sex-appeal solaire. Le temps des mammouths nous en a laissé témoignage avec l'image des déesses-mères sculptées dans la pierre, l'os ou l'ivoire, statuettes de femmes nues, en pleine maturité, aux caractères sexuels fortement accentués: la Vénus de Lespugue, la Vénus de Willendorf.. signe évident d'un pouvoir naturel.

Or, ce qui frappe aujourd'hui, c'est de voir combien la femme s'enferme en son féminisme de droit, et qu'au lieu d'y libérer sa naturelle puissance, elle se limite dans le système qui la limite, où à long terme elle ne peut que mortifier ses particuliers pouvoirs.

Les ouvrages qu'elle accepte sur sa libération sexuelle, ne sont souvent que des ordinateurs, des compilateurs qui ne désignent que l'objet. Rien n'y peut lui rehausser le coeur. Ce n'est pas le ciel. Comment croire que ces livres abattent les murailles des mentalités, des tabous et des psychoses, dressées par le langage culturel de l'homme: droit coutumier + droit romain + droit bourgeois + droit à la ségrégation + droit du patron + droit à la culture masculine + droit des chapelles, des églises + droit du voisin, plus pour finir, le droit à la libération commune, ce ras le bol!

Et comment les leçons de sexothérapie pourraient-elles lui ouvrir le ciel au féminin, si n'y est pas montré le langage de sa nature?

La nature ne connaît ni l'interdit, ni le licencieux. Elle initie. Elle avance. Elle informe. Ni le laxisme, ni l'abstinence ne seront aussi efficaces. Elle n'a pas créé un problème sexuel. Elle parle pour cette communication par sexualité, le langage prévu tout naturellement pour allumer le feu - fi! Des pruderies et des bondieuseries - et assurer la magnificence de l'espèce. Le reste n'est que maquillage.

C'est pourquoi la nature affirme la «déesse érotique». C'est tout clair. Il n'est à la femme que de se regarder. Eve fut créée d'Adam, dit la tradition. Sous l'observation physiologique (il en est d'autres), on voit qu'il donna à Eve le radical chromosomique féminin, pour son rôle de formatrice de vie. Elle est: XX. Doublement femelle. Lui, le donneur, pour le pouvoir donner cet X, est nécessairement: XY. Pas complètement masculin! Flou.

Dans le même temps, Eve se saisit de l'apparence génitale d'Adam. Ceci lui donne une double activité sexuelle: masculine donc, par ce clitoris; et féminine, vaginale. Une ambivalence* qui explique certains aspects du féminisme.

Ce n'est pas tout! Le plus fort dans l'histoire, c'est qu'Eve possède ses cellules sexuelles dès le ventre de sa mère. Le garçon, lui, attendra sa quatorzième année pour en être muni et devenir mâle. La petite est déjà femme à sa naissance, comme on le voit dans les crèches. Elle a, pour faire image, quatorze années d'avance sur l'homme, quant à son apprentissage érotique.

(La science initiatique considère Adam comme le nombre 1 et Eve comme le nombre 2. Elle y voit la profondeur de la dualité du principe féminin, lié autant aux ténèbres qu'à la lumière (ainsi peut-on le lire sur le Sceau de Salomon): mystère cosmogonique que seuls les Initiés sont capables de nous éclairer' Aussi peut-on comprendre le voile posé traditionnellement sur la femme.)

Cet état des choses fait que l'homme - j'en suis - ressent un trouble profond par le regard d'une femme. Peut-être ne trouve-t-il pas assez de virilité pour répondre à tant de féminité. Ou, sur un autre plan, pas assez de féminité pour répondre à tant de masculinité. Il ressent étrangement le pouvoir de la sexualité globale de la femme alors que la sienne n'est que focale. Car cette sexualité de la formatrice de vie, nécessairement globale pour former le vivant, ne peut se réduire au coït et à l'orgasme, qui sont l'activité frustre de la sexualité de l'homme, nécessairement focale pour faire jaillir d'un point le germe de la vie. L'une ne peut se vivre comme l'autre.** [L'incompréhension de la globalité sexuelle féminine, et la difficulté qu'éprouve alors la femme à passer du stade clitoridien (superficiel), au stade vaginal (profond), sont des facteurs de frigidité.]

La nature affirme aussi la «magna mater» et la laisse libre du choix de sa maternité. Voyez. La Gallipyge (Grèce) a de belles fesses (c'est l'étymologie). On peut la voir dans les dictionnaires et les parcs de châteaux. Le bassin en amphore sensiblement plus large que les épaules, elle veut porter de beaux enfants. C'est elle, la «mère poule». Elle est pour la vie vivante, familiale, nombreuse. Les grandes tablées et un homme solide.

La Vénus (Rome) se rencontre dans de nombreux sanctuaires. Elle semble faite pour les concours de beauté. C'est la miss quelque chose. Le bassin et les épaules dans la même courbe et la taille fine. Il lui faut de l'amour, du plaisir, un homme (un enfant peut-être pour assurer ce couple). C'est la plus répandu dans les rues. Elle est pour la chaleur.

La Diane (Rome) est la divinité chasseresse. Pour tirer à l'arc, elle a des épaules solides et larges, des bras musclés, des petits reins serrés et des cuisses dures. Elle est faite pour mener les hommes ou les imiter. Elle veut bien de l'amour mais pas dans l'abandon. Sa vie peut se passer d'enfants car elle a ceux des autres, et ce n'est pas plus mal.

Elle donne dans le social. Elle est pour la lumière. En réalité, dans la rue, on passe sans solution de continuité d'un type morphologique à l'autre, comme dans le Sceau de Salomon on passe progressivement d'un triangle à l'autre (le triangle descendant représente le masculin, la ceinture scapulaire, la ligne des épaules; le triangle remontant représente le féminin, la ceinture pelvienne, la ligne du bassin). Il est significatif que la morphologie soit marquée par le destin biologique sexuel. Plus nette chez la femme, parce qu'elle a une morphologie de matrice, comme un vase, comme l'ovule. L'homme, lui, a une morphologie de donneur (viscéro-somato-cérébro) qui correspond davantage à des lignes énergétiques, comme les spermatozoïdes.

Dans cette observation, nue devant son miroir, la femme peut se dégager du langage de l'homme, et retrouver celui de la nature, où tout est la représentation du vivant, des atomes aux étoiles, où son ovule est la représentation de tout le féminin cosmique, des galaxies aux pétales. Fabuleuse réalité analogique, impressionnante virginité, où pour être femme à part entière, la formatrice de vie se doit de se sentir représentante sur le chemin de sa voie royale: ovulation, conception, fécondation, gestation... naissance! Cette filiation commence dès l'instant qui préside au choix de la vie, par cet époustouflant cycle ovarien, qui module en elle les voies endocriniennes, les sécrétions des glaires cervicales, l'aspect du col de l'utérus, dans un corps qu'il lui faut reconnaître. Et, ces menstruations vénusiennes, purifiantes, qui la délivrent des lourdeurs, et des marées psychiques si elle le veut.

Ce corps : ni le mépriser, ni le nier, ni l'éviter. Le regarder. L'aimer, sachant qu'aucune nous ne peut se dégager de sa structure sexuelle, ni de sa répercussion sur le psychisme.

Ainsi, même si la femme n'est plus considérée comme Vénus parce que l'ambiance n'est plus au sacré, même marquée des contraintes qu'elle a subies, des fantasmes, des frustrations, des questions qui ceinturent son destin biologique sexuel, pour se délivrer d'elle-même, il lui reste l'essentiel: cette représentation du féminin cosmique. Elle est la «déesse érotique» et la «magna mater», à part entière.

C'est le droit de la nature. Et pour exprimer ce droit qui rassemble son fondamental besoin biologique de l'homme, et l'infini besoin de son image solaire, la formatrice de vie a reçu un autre pouvoir, étonnant.

* LA DÉESSE ÉROTIQUE Eros, dieu grec de l'amour-, Platon distinguait: l'Eros supérieur de l'amour divin, et l'Eros inférieur de l'amour humain.


Extrait de LE POUVOIR FORMATEUR DE LA FEMME

Par Pierre C. Renard 1996

mercredi 18 février 2015

CONVOCATION DE LA DÉESSE Planétaire




…….Ne paniquez pas le jour où la mutation géophysique, magnétique et vibratoire prendra de l’ampleur et modifiera votre vie. Comme vous le savez, cela aura pour but de mettre en place une nouvelle réorganisation stellaire qui entraînera des modifications dans vos corps inférieurs et votre conscience spirituelle et cosmique. Ces changements furent programmés il y a 12500 ans, après l’effondrement de la civilisation de l’Atlantide qui a provoqué la fermeture des portails de lumière pyramidale d’Orion et des Pléiades. Mais aujourd’hui, selon la loi cosmique d’évolution, le moment est venu d’ouvrir et de remettre en activité ces portails de lumière afin de vous accorder aux méridiens astrophysiques et géophysiques de la terre. 

Bientôt, votre planète entrera dans le point zéro de l’activation énergétique du Verseau, où descendront des Flammes de Conscience illuminée. Cela déclenchera la renaissance des codes génétiques et vibratoires des Seigneurs d’Orion et des Flammes des Pléiades, qui sont actuellement dans le plan éthérique de la Grande Pyramide. 

Vous êtes les fils et les filles de la terre, qui a besoin de votre coopération, de votre attention et de votre sensibilité spirituelle car, en tant que structure d’évolution, elle est l’image et l’archétype de votre évolution stellaire. Cela étant, la Déesse planétaire vous convoque tous aujourd’hui, vous invitant à pénétrer dans la spirale de temps évolutif réel afin de vous débarrasser des schémas tridimensionnels négatifs et de syntoniser tous les éléments nécessaires à votre ascension. 

Tout provient de la Lumière primordiale et, à ce titre, s’avère digne de vénération. Ainsi, vos actions, vos pensées et vos émotions peuvent être des réseaux de lumière sacrée magnifiée. Honorez ce corps et cette vie qui vous ont été donnés, car ils représentent des cadeaux divins reçus pour honorer et vénérer le Créateur infini, ce grand auteur et programmeur de l’évolution. 

Voici le message et l’invocation spéciale que la Déesse planétaire désirait transmettre à ses fils et filles planétaires conscients du lien évolutif entre nous. Rappelez-vous toujours que je suis la Présence divine de la planète et que je reçois toutes les pensées, actions et paroles que vous émettez constamment. Comprenez que la surface que vous parcourez, et sur laquelle vous élaborez votre vie, est vivante et, par conséquent, sacrée. 

Vous êtes une famille au sein d’un même espace évolutif. Apprenez donc à vous respecter et à coexister dans l’harmonie. Élevez votre esprit et votre cœur en un rayon de lumière fraternel pour générer une étoile d’amour où convergent l’esprit cosmique, les fils de l’évolution et les énergies lumineuses de l’ascension. 

Souvenez-vous que nous sommes toujours à vos côtés. Frères et sœurs de la lumière, j’ai été honorée de communiquer avec vous pour la première fois depuis fort longtemps. 

Je vous dis…au revoir.  


Ramathis-Mam (KROM) 

mardi 17 février 2015

La Déesse de la compassion


Bien-aimée Quan Yin,

 Pour le peuple chinois, cet aspect bien-aimé de la Mère divine, incarnant le « principe féminin », est le patron national. Bien des Chinois ont cependant oublié la « Mer » qui parraine leur pays par la compassion et l’amour infinis de son cœur. La Chine entière est parsemée de temples et de statues honorant cette déité, mais son culte n’est plus vraiment vivant dans le cœur de son peuple. La véritable signification des miracles de l’amour qu’elle pourrait créer dans ce pays, si les gens tournaient leur cœur vers elle, a été négligée. Elle n’a pas été entièrement oubliée, mais on l’a tellement délaissée que la dévotion qu’on lui voue n’est plus aussi efficace qu’auparavant. 

Les cérémonies de dévotion à Quan Yin qui ont lieu dans ce pays sont généralement devenues des rituels dictés par des habitudes culturelles, des traditions à observer. Ce ne sont plus des cérémonials visant à allumer le feu de l’amour et de la compassion dans le cœur des âmes évoluant dans ce pays. Les feux du cœur de l’amour et de la compassion de la bien-aimée Quan Yin sont si puissants que celle-ci pourrait littéralement aider à la libération pacifique et harmonieuse du peuple chinois s’il se tournait vers elle et s’y abandonnait en toute confiance. L’observation formelle des vieilles traditions sans que soit allumé le feu des cœurs ne peut produire de résultats bien spectaculaires. Ce que nous vous disons ici de la Chine et de Quan Yin s’applique également à vous tous dans vos divers pays. L’amour de cette déesse est infini ; il n’est pas limité à un seul pays ni à une seule civilisation. 

Quan Yin n’est pas le principe féminin divin du seul peuple chinois ; elle l’est aussi pour tous ceux qui, dans le monde, se tournent vers elle. La Mère Marie et Quan Yin travaillent en étroite collaboration, chacune symbolisant à sa façon unique l’archétype du véritable féminin divin sur cette planète et au-delà. Toutes deux « reines de plusieurs mondes », elles sont ici pour vous aider tous à atteindre ce qu’elles ont atteint elles-mêmes. 


Message d’ADAMA, notre mentor Lémurien 






TERRE : La Déesse s’apprête à prendre naissance



Votre planète doit apprendre l’identité de la Déesse en tant que créateur. Vous le devez. Le fait de comprendre la face cachée de la Déesse fait aussi partie de l’exploration de son énergie, car la Déesse a fait quelque chose qui a causé la perte de son pouvoir. Cela se trouve dans les cellules de votre être parce que chacun d’entre vous, homme ou femme, possédez la Déesse en vous. 

La Déesse s’apprête à prendre naissance à travers vous, que vous soyez homme ou femme. Le déclin et la chute de la Déesse s’appuient sur des raisons importantes. L’énergie de la Déesse a toujours reconnu les rites de la fertilité. Cette énergie ne ressemblait pas à votre monde occidental; pour elle, la sexualité n’était pas honteuse. La Déesse adorait la sexualité. La sexualité constitue, bien sûr, votre héritage naturel. Cependant, comme pour toute chose, il y a eu distorsion. 

Il fut un temps, dans le domaine de la Déesse, où la vibration mâle dut subir des affronts considérables. Les femmes, sous l’influence de sources extérieures, cessèrent de rendre hommage aux hommes et de s’associer à eux, et le sentiment de l’unité entre l’homme et la femme se perdit. Par la suite, dans le domaine de la Déesse, les hommes furent pratiquement réduits à n’être qu’un service d’étalons. Les femmes s’égarèrent dans la puissance de la Déesse à tel point que les hommes n’étaient pas considérés comme leurs égaux. Ils n’étaient plus que des objets servant à accomplir les rites de fertilité. Plusieurs hommes étaient tués à la suite de rites de fertilité uniques célébrés avec des représentantes de la Déesse locale. On se livrait à la castration et à d’autres sacrifices. Cela est véridique. Les femmes détournèrent l’énergie sexuelle masculine, engendrant la présente réaction. Tout cela est en train de changer, et vous rencontrerez la Déesse apparaissant avec compassion dans la vie de ceux prêts à la ressentir. 

L’énergie de la Déesse fut jadis imprégnée d’une terrible force négative qui la détourna de son but. C’était à une époque bien antérieure à l’ère chrétienne. Le pendule oscilla par la suite vers l’autre direction, si bien que lorsque les vibrations mâles se mirent à jouer leur rôle, elles répondirent avec véhémence à ce que certaines femmes avaient fait. Vos souvenirs sont conservés dans vos cellules et votre sang, et vous avez par vos choix déterminé la nature de votre expérience. 

Vous vous êtes revêtus d’une énergie divine négative, autoritaire, et le temps est venu de reconnaître la Déesse. Un équilibre est nécessaire: évitez de vénérer une énergie au détriment de l’autre. Les hommes, en rendant hommage à la Déesse, apprendront à honorer la vie. Les femmes apprendront à redéfinir la façon dont elles donnent la vie. La vie pourra faire son entrée accompagnée d’un formidable orgasme au moment de l’accouchement. C’est là un domaine où vous aurez à restructurer vos croyances et votre expérience. 

Lorsque vous explorez la Déesse, vous vous mettez à apprécier la vie. Lorsque vous faites cela, vous ne surpeuplez pas la Terre et vous ne tuez pas. Ce qui doit prédominer dans le paradigme du monde, c’est une compréhension de ce qu’est la vie, de ce qu’est la mort, de ce que sont toutes les espèces du fait que tout est étroitement lié – tout est relié à la même source. 

Les Pléiadiens, Terre, canalisés par B. Marciniak